(#) Ven 13 Juil 2018 - 19:12
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Kaï Chai



Nom : Tu es un Chai et, en se faisant, tu appartiens à la dynastie jaune de l'Empire Yi-Ti. • Prénom(s) : On te nomme Kaï, ni plus ni moins. • Date de naissance : Tu es né le jour 23 de la lune 10 de l'an 256. • Groupe : Pour le moment tu fais partie des indépendants, ceux qui servent leurs propres intérêts sans se soucier du monde et du jeu du trône. • Allégeance : Insoumis tu n'as promis aucune allégeance, du moins pas plus qu'au fantôme de ta femme auquel tu t’évertue d’obéir. • Métier : Tu es le forgeron officiel de l'armée de Renly Baratheon, mercenaire à tes heures perdues et optionnellement Empereur de la dynastie jaune. • Classe sociale : Ta richesse ne se trouve pas ici ; On te qualifie donc de roturier. • Statut matrimonial : Veuf, tu as tout perdu il y a déjà quelques années ; Du moins c'est ce que tu croyais. • Orientation sexuelle : Tu ne te lasses guère du corps des femmes et tu es purement hétérosexuel. • Plus grande peur : Ces cauchemars qui hantent ton esprit durant chacune de tes nuits. • Plus grand rêve : Retrouver ta fille. • Avatar : Chris Hemsworth.
Code:
<span class="avatarpris">CHRIS HEMSWORTH</span> • [url=http://firstandlastwinter.forumactif.com/t73-kai-le-boucher-de-yin]Kaï Chai[/url]
Caractère
Qui es-tu? Saurais-tu vraiment le dire? Quoi qu'il en soit tu bénis le masque qui pare ton visage. Tu te mens en effet depuis des années, à un point que ce mensonge soit devenu ton naturel, ta normalité.
Dans un premier temps tu es très spontané et sur de toi ; Tu affiches d'ailleurs souvent l'un de ces sourires espiègles et agaçants. Tu aimes provoquer et te pare régulièrement d'arrogance. Tu es têtu, audacieux et franc, voir trop franc. Tu apprécie utiliser la dérision et l'autodérision, ainsi qu'une fausse prétention aguicheuse ; Cela donne l'impression que tu ne prends rien au sérieux, et c'est parfois le cas. Pourtant quand tu accordes ta confiance et ta loyauté tu ne fais pas semblant. Tu es généreux avec ceux qui semble le mériter, et même parfois attentionné. En revanche ton optimisme laisse à désirer ; Disons que tu sais le transmettre concernant les autres mais quand il s'agit de toi c'est une autre histoire. Néanmoins lorsque tu n'apprécie pas quelqu'un tu le fais savoir et sais te montrer méprisant. Ton courage et ta bravoure se réfèrent sans mal à l'inconscience, voir à la folie. Toutefois tu as parfaitement conscience du danger, tu l’analyses d'ailleurs particulièrement rapidement et avec une certaine précision. Autrefois tu te moquais de ce dernier. Le danger toi tu l’enlaçais, les risques toi tu les prenais ; Tu n'avais plus rien à perdre après tout. Aujourd'hui tu ne sais plus, tu es perdu. Les souvenirs de ta vie antérieur sont encore flous et tu as du mal à y croire, mais tu n'as quand même qu'une seule obsession, retrouver ta fille si elle est vraiment en vie ; Là est ta seule chance de rédemption. Tes expériences font que tu as beaucoup de mal avec la tendresse, tu es plutôt direct et parfois brutal. Tu n'es également pas très patient et éclates violemment lorsque tes limites sont atteintes. Néanmoins derrière le colosse que les gens voient au premier abord, et de part ton éducation, tu es cultivé et orateur. Contre toute attente tu es également sentimental et possède une certaine sensibilité. Oui, au fond tu es fragile ; Tu as su remonter la pente du gouffre mais un rien te ferait rebasculer. Tu ne parles pas souvent de toi et es très secret en ce qui concerne ta vie passée. Lorsque celle-ci revient hanter ton esprit au grand galop, tu vas te perdre soit dans ton travail soit dans les plaisirs que sait offrir la vie ; Trop amère à ton goût. Tu aimes en effet festoyer et profiter des faveurs d'une belle femme. Ton côté mystérieux et un tantinet exotique t'aide pour cela.


Signes particuliers

- La première chose qu'on remarque chez toi c'est ta carrure. Tu mesures en effet 1m92 et pèses prêt de 100kg ; Un géant taillé dans la roche.
- Tu possèdes plusieurs cicatrices mais deux d'entres elles se démarquent des autres : Celle qui traverse ton épaule droite et celle qui barre ton pectoraux gauche. Sans parler de toutes celles qui lacèrent étonnamment ton dos.
- Comme tout les Yitish, tes yeux luisent un peu plus que la normalité ; Te donnant un vague coté surnaturel. Ton regard bleuté semble en effet vibrer des profondeurs agitées de l’océan, bercé par les rayons du soleil.
- Bien que plusieurs années soient passées depuis ton départ de l'Empire, tu gardes un léger accent méconnu des Westerosi.

- Tu possèdes un marteau en acier Yitish, comparable à l’acier Valyrien dans ton pays, nommé Pearl ; En hommage au légendaire Empereur de Perle, deuxième dirigeant du mythique Grand Empire d'or, fils du Dieu-Sur-Terre et dit le Lion de la Nuit.
valar morghulis
Behind the screen

Pseudo web : Cricrilove. • Surnom(s) : Bah euh... cricri? • Âge : 26 ans. • Ce que tu fais dans la vie : Je suis chevrière-fromagère.. ouay ouay je ne blague pas! • Comment avez vous connu le forum ? : Dans une publicité Facebook. • Comment trouves tu le forum ? : C'est encore un bébé mais il est prometteur, j'espère faire longue route avec vous et le voir grandir à vos cotés! • Un petit mot : Dans mon monde à moi y'a que des poneys, ils mangent des arcs en ciel et font des cacas papillons! • Souhaite tu être parrainé ? : Non merci, je ne pense pas en avoir besoin.









When your dreams all fail and the ones we hail are the worst of all, the blood’s run stale. This is my kingdom come. | © Chai Kaï
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My story


lune 3 de l'an 286
Les ongles de ses doigts griffent la chaire de ton dos ; Tes muscles saillants se crispent alors sur leur passage et tu grondes. En se faisant tes lèvres goûtent à sa peau halée de satin, sucrée et parfumée d'épices qui la caractérisent si bien. Elle gémit sous tes assauts charnels, bourrés de sentiments. Ton corps sculpté surplombant largement le sien, vous partagez l'un de ces moments qui vous affirment que vous êtes fait l'un pour l'autre. Tu repousses en effet en une caresse ses longs cheveux de jais afin de t'ouvrir l'accès à son oreille, et de lui murmurer. « Je t'aime. » Tes mots résonnent en échos entre ses lèvres rougit par tes baisers et ne font qu'accentuer ton plaisir. Tu frissonnes, ton sang bouillonnant dans tes veines et ton palpitant tambourinant dans ta poitrine. Puis enfin en un souffle tu murmures son nom « Mia... », prêt à atteindre le sommet, l'apothéose, le summum de votre instant... mais s'était sans compter ton retour brutal à la réalité ; La réalité du cauchemars qu'est devenu ta vie.

Des mains violentes t'agrippent et te tirent en arrière, t'arrachant à ses bras trop frêles pour te retenir. Elle hurle ton nom tandis que tu réclames le sien. Tu te débats, tu frappes de toutes tes forces mais on te maintient loin d'elle. Alors tu regardes, impuissant, ces hommes vêtus de noir la battre à mort. Elle cri, elle gémit dans sa douleur et dans la tienne. Puis se sont des pleurs qui attirent ton attention, et ton regard bleuté se pose sur le petit corps de ta fille qui gigote aussi avec vigueur. Tes hurlements deviennent alors plus animal, tu grondes et aboies tel une bête qui défend son territoire ; Sa meute, sa famille. Tu te débats, encore et encore, mettant quelques hommes à mal mais, étant trop nombreux, ils te maîtrisent aussitôt. Alors l'être aux cheveux dorés que tu aimes plus que tout au monde finit par disparaître dans les bras d'un inconnu. À jamais.
Puis enfin tu t'écroules avec ton monde. Les mains te libèrent en effet et, tes jambes ne te tenant plus, tu tombes à genoux, au sol. Des larmes brûlantes ruissellent ainsi sur tes joues pourtant viriles et, alors que tu relèves les yeux, tu constates que désormais tu es seul ; Terriblement seul. Et par dessus tout recouvert de sang. Leurs sangs. Tu les as tué Kaï ; Tu les as tué par ta faiblesse et tes sentiments trop puissants. C'est la voix de ton père qui fait ainsi écho dans ton esprit tourmenté par la douleur. Ton visage carré se décompose alors en voyant le liquide carmin ruisseler sur tes propres bras ainsi que sur tes doigts, jusqu'à s'étaler autour de toi. Alors tu hurles. Non. Tu rugis ; Tu rugis comme jamais tu ne l'as fais. Tu rugis pour réclamer vengeance, pour réclamer justice. Tu te noies, tu te perds. Tu disparais, et tu laisses celui qu'on appelle le Boucher de Yin faire le reste.

***

Tu te redresses soudainement dans ton lit, en sueur, le souffle haletant. Tes mains menacent ainsi de déchirer les draps mais tu les relâches aussitôt, t'asseyant sur le côté. Tu souffles, passant tes doigts sur ton visage et dans tes cheveux châtain mi long. Ce cauchemars hante chacune de tes nuits et te rend presque insomniaque, et ce depuis tout juste 12 ans aujourd'hui. Telle est ton histoire, telle est ta vie.

CHAPITRE I


Tu es né à Yin, une ville portuaire située sur les rives de la mer de Jade, dans le mythique Empire Yi-Ti. Fils de Chai Po, un sorcier noir dont la réputation n'était à cette époque déjà plus à faire, ton destin fut d'un jour gouverner ta dynastie et, pourquoi pas, l'Empire d'or tout entier. Là était l'ambition de ton père en tout cas, avide d'un pouvoir bercé par la folie. Il t'a formé à son image, inséré dans ton esprit ses idées fantasques et outrageusement excessives. Oui, il a fait de toi un guerrier. Non. Un tueur, une machine. Un brave soldat qu'il commandait par le lien du sang et qui exécutait ses ordres sans aucunes hésitations, quels qu'ils soient. Après avoir suivit une éducation et une formation au combat particulièrement sévère et violente, tu as mené en effet ta première bataille à l'âge de 14 ans ; Une trentaine d'homme ont péri sous ton épée aspergée de sang, participant ainsi à l'extinction de la dynastie grise qui par dépit a cédé à la dynastie jaune ta ville chérie - Yin. Un an plus tard tu étais déjà à la tête d'une armée, dont les soldats portaient une armure dorée comme votre couleur symbole. Ton armure à toi était identique à la leur, seule ta cape rougeoyante comme le sang et ton nouvelle arme fétiche, un marteau en acier Yitish, réussissaient à te différencier. Là débuta ta guerre et la conquête de l'Empire. Tu étais admiré, craint, haï et adulé à la fois. Mais ta réputation a véritablement atteint son paroxysme le jour de ton vingtième anniversaire.


lune 10 de l'an 276
Quatre lunes que tu parcours l’Empire pour conquérir les villes stratégiques qu’a décidé ton père. Tu as en effet hissé en tout cinq drapeaux jaunes en son nom, soumettant par la contrainte morale ou par la force physique. Qu'importe la manière de faire, tu adores ça. Tu adores la puissance qui frémit entre tes doigts et qui luis dans tes yeux. Tu adores voir le monde trembler et se soumettre face à toi ; Un genou à terre où le crâne éclater, il n'y aucune différence. Tu es un monstre, un pur produit crée par le mal en personne. Orgueilleux, avide et inconscient. Un dieu parmi les dieux qu'aucuns d'entres eux ne semblent pouvoir arrêter.

Il en est trop pour l’Empereur-Dieu. La progression fulgurante de Chai Po à travers toi le met en danger et ne peut guère continuer. C’est donc à lui qu’il s’attaque directement durant ton absence, ainsi qu'à sa ville capitale : Yin. Les murailles de la forteresse portuaire ne résistent pas longtemps à la puissance de feu de l’Empereur-Dieu. Tu entends même au loin éclater la roche et hurler les soldats des deux dynasties. L'armée ennemie s'est déjà emparée de la ville lorsque, accompagné de ta propre armée, tu te diriges vers les murailles. Ils encerclent le château et s’apprêtent à exécuter leur cible, ton père. Prit alors en otage dans sa propre demeure, Po, fou de rage, supplie le Lion de la Nuit de faire quelque chose. Mais rien, pas un signe. Pas une tempête ni même un coup de vent ; Le soleil n’a d’ailleurs jamais été aussi chaud que ce jour là. C’est pourtant un autre genre de signe qui vient à lui ; L’alarme de la ville se met à sonner, ton armée se trouvant désormais au pied de la porte principale.

Toute l'attention est rivée sur tes soldats dorés. L'armée de l'Empereur-Dieu ne se soucie donc guère du reste, ni de cette petite troupe que tu mènes secrètement de l'autre coté. Pensaient-ils pouvoir te voler ta ville? Celle dans laquelle tu es né et tu as grandis. Tu connais tout les recoins, tous les passages de ta cité chérie. C'est ainsi que, après avoir traversé les larges égouts, vous atteignez la cours du château.
On dira alors longtemps que les hurlements qui s’élèvent dans les cieux font trembler et fuir le soleil lui même. Les nuages noirs recouvrent ainsi le ciel et se mettent à cracher un torrent qui balaye sur son passage le sang étalé au sol, rejoignant les égouts pour finalement se déverser dans la mer, devenue rouge. Un massacre ; Voila ce que tu as entrepris de manière déraisonnée et voila ce que tu as offert royalement à l'Empereur-Dieu. C'est d'ailleurs lui qui te nommes pour la première fois le Boucher de Yin.

CHAPITRE II


Les années qui suivirent ne furent pas plus paisibles ; Les batailles s’enchaînaient et t'éloignaient de Yin. Plus le temps passait, plus ta conquête s'étendait et plus le palais de l'Empereur-Dieu se rapprochait. Tes ennemis devenaient alors plus puissants et plus difficiles à battre. Néanmoins le Boucher de Yin restait craint et des alliances furent formées contre toi et ton armée. C'est durant un combat contre l'une d'elle que tu fus gravement blessé, forcé de rejoindre l'arrière-garde pour être soigné. Tu t'en souviens comme si s'était hier ; Tu rageais dans la douleur et le mépris, une épaisse lance traversant ton épaule droite. Rien ne semblait pouvoir te calmer, bien déterminé à rejoindre tes hommes pour achever ton combat ; Incapable de te faire à l'idée qu'en se faisant tu allais forcement mourir. Alors c'est sa voix qui t'a apaisé, c'est elle qui t'a calmé. Galvanisé. Hypnotisé. Mia était là pour te soigner ; Tu ne nieras d'ailleurs jamais qu'elle t'a finalement sauvé la vie. Tu te souviens de la première fois que tes yeux bleus se sont posés sur elle. Tu te souviens de la douceur de ses mains et du parfum captivant que dégageaient ses cheveux de jais, aussi noir que les plumes d'un corbeau. Tu te souviens de son regard d'azur et de ses lèvres rosies, parée éternellement d'un sourire qui éveillait irrémédiablement le tiens. Mais plus que tout tu te souviens de la chaleur que tu as sentit naître dans ta poitrine, des rebonds fougueux de ton palpitant enfin prêt à s'offrir.

Elle t'a changé, complètement changé ; Au point que ta conquête fut significativement ralentit, voir interrompue. Tu l'as en effet épousé contre l'avis de ton père deux lunes plus tard. Conquérir le monde ça ne t'intéressait plus. Toi tu voulais juste préserver son sourire, simplement. Elle était à la fois douce et tempétueuse, réservée et audacieuse. Elle vivait au jour le jour et appréciait le calme ; Les guerres ce n'étaient pas pour elle. Tu sacrifias alors beaucoup en son nom, mettant ton orgueil et ton ambition de côté, ainsi que ton père. Il était évident qu'il n'allait guère te laissé faire, mais à cette époque tu vivais sur ton petit nuage ; Avec elle tu étais en effet invincible et intouchable. Tu offris rapidement une famille à Mia ; Shae est en effet née neuf mois après votre mariage. Vous viviez un peu reclus de la société, dans une modeste maison de bois que tu entretenais. Un jardin et quelques chèvres vous permettez de vivre ; Vous vous contentiez de peu et vous gaviez d'amour. Ton rêve a duré prêt de quatre années, faisant ressortir l'homme en apaisant le monstre.

La suite tu la connais, elle t'a marqué, brisé. Détruit. Les hommes de ton père sont venus une nuit pour exécuter ses ordres. Mia devait disparaître pour qu'il puisse te retrouver ; Du moins c'est ce qu'il croyait. Tu es en effet retourné voir ton père et, alors que ce dernier se trouvait prétentieusement perché sur son trône, entouré de ses gardes, tu lui as littéralement éclaté le crâne. Un parricide vengeur qui n'a en rien soulagé ta douleur. Cet assassinat t'a valu une seconde cicatrice ; Une large entaille sur la poitrine gauche ; et tu as du fuir face aux hommes trop nombreux de Chai Po. La dynastie jaune venait de perdre son Empereur alors que sa puissance s'évaporait dans la nature.


CHAPITRE III


A quoi bon résister? A quoi bon vivre sans elles? Tu t'es posé de nombreuses fois ces questions et as imaginé toutes les façons de mourir. Toutefois mourir ainsi ne t’aurais guère mené à leur coté, tu en été persuadé ; Toi qui bénissait jusque là tout comme ton père le Lion de la Nuit. Tu te tournas alors vers cette femme faites de lumière, la mère du Dieu-sur-Terre, pour la supplier de t'accorder la faveur de rejoindre ta famille. C'est le silence qui t'as répondu, et depuis ce jour tu sais que tu dois aussi te racheter au prêt d'elle.

Ton voyage, que dis-je, ton périple fut long. Très long. Trop long. Muni de ton marteau et d'un simple sac de voyage, tu as filé à pieds jusqu'à Qarth où tu découvris déjà des civilisations bien différentes de la tienne. Avec peu d'or dans tes poches, tu as constaté qu'il te faudra rapidement travailler et donner de ta personne pour survivre. Alors dans un premier temps tu as aidé un marchand en surveillant son commerce de la grande place ; Repoussant les bandits et les clients malveillants. Clairement dépité et démuni d'ambition, tu aurais pu te contenter de ça longtemps mais, en plus de n'être guère ton but, tu as surpris des Yitish portant les couleurs de l'Empereur-Dieu fouiller la ville. Te recherchaient-ils? Tu ne leur as pas posé la question et as pris à l’aide du marchand le premier bateau commercial que tu as trouvé. Après avoir rejoins la baie des esclaves, il t'a mené tout droit à Tolos où, sans prendre de risque, tu t'es dirigé à pieds jusqu'à Mantarys pour ensuite emprunter la grande route menant aux cités libres.
Jusque là ton voyage s'est déroulé sans encombre ni réels accrochages ; Du moins jusqu'à ce que tu poses les pieds à Volantis.

lune 7 de l'an 289
Tes doigts hâlés par le soleil enlacent une pomme bien rouge. Ton regard se porte alors un instant sur le visage que tu vois refléter sur sa peau ; Tu y observes un homme changé, bien loin de l'élégance d'un Empereur et de la prestance d'un commandant de guerre. Qu'importe, c'est le parfum appétissant que dégage sa chaire qui t'intéresse. Tu offres en échange du fruit une pièce au commerçant qui te surveillait du coin de l’œil, avant de continuer ta route à travers la foule du marché de Volantis. Tu croques alors à pleine dents ta pomme en observant les étales. Vêtu d'une longue cape sombre et ajoutant à ça ta carrure imposante, tu ne passes pas inaperçu ; Sans parler qu'un énorme et splendide marteau pend à ta ceinture. Quoi qu'il en soit tu te moques bien des regards, et s'ils te dérangent tu n'aura qu'à lever tes yeux bien particulier vers eux pour qu'ils se détournent.

Perdu dans la contemplation de biens en vente aussi étranges les uns que les autres, ton attention finis par être captivée par les cries d'une jeune femme. Tu te tournes alors vers elle et constates qu'un marchand d'esclaves maltraite l'une de ses marchandises un peu trop rebelle. Tu fronces dans un premier temps les sourcils puis, alors que tu observes un peu plus la fille, ton cœur se serre dans ta poitrine. Ses cheveux de blé et son regard d'azur te rappellent Shae, et tu n'apprécies guère revivre la scène à laquelle tu assistes déjà chaque nuit. De manière un peu impulsive et loin d'être réfléchit, tu t'avances vers le commerçant et lances. « Du calme. » « Occupes toi de c'qui t'regarde l'étranger! » Crache-t-il avant de baffer la fille qui s'écroules faiblement au sol. Il s'apprête à continuer mais tu l'attrapes par l'épaule pour le faire reculer et t'interposer. « Si c'est comme ça que vous traitez vos marchandises vous êtes un bien piètre marchand. » Grondes tu. Désormais l'attention du marché est rivée sur vous, et l'homme rage de mépris et de honte. « Mais pour qui tu t'prends toi?! Tu n'sais pas à qui tu parles! » « Et ça ne m’intéresse pas. Traitez cette fille avec respect c'est tout ce que je vous demandes. » Répliques-tu aussitôt avec une certaine austérité, ta demande étant d'avantage un ordre. « J'vais t'traiter avec respect moi t'va voir! » Grogne-t-il en dégainant un poignard de son fourreau. Aussitôt tes doigts repoussent ta cape et s'enroulent autour du manche de ton marteau, dévoilant entièrement ce dernier. L'homme face à toi l’observe et finit par soutenir ton regard provocateur, voir menaçant. Il hésite mais constate que le monde entier le regarde, il ne peut guère se dérober pour ne pas nuire à sa réputation. Alors il se jette littéralement sur toi et tu décides finalement de laisser ton marteau là où il est. Tu le désarmes ainsi rapidement avant d'en venir aux poings. Le combat devient de plus en plus violent au fur et à mesure que tu perds contenance, que tu laisses le boucher faire le travail ; Il n'aurait d'ailleurs pas fait long feu si d'autres hommes ne s'en étaient pas mêlés. La garde vous sépare en effet difficilement alors que tu craches à ses pieds ; Une haine destinée à tout ceux qui lui ressemblent faisant luire ton regard déjà bien brillant.

Alors on te juge coupable ; Ici ce n'est pas la loi du plus fort mais celui du plus riche. Tu apprends ta leçon tandis que les coups de fouet claquent contre la chaire de ton dos. Ce qui t'a évité la potence est le fait que tu n'as guère dégainé ton arme ; Heureusement pour le marchand d'ailleurs. Alors tu es pitoyablement attaché entre deux poteaux sur la place publique, les poignets liés à ces derniers. Pas un seul son ne s'échappe d'entre tes lèvres tandis que ta peau se déchire. Pourtant la douleur se lit sur ton visage et ton silence étonne tout le monde ; Tu seras insoumis, jusqu'au bout. Elle n'est toutefois rien comparée à celle que tu ressens tandis que tu lèves les yeux et que tu vois cette fille se faire violemment embarquer par son nouveau maître. Tu n'as pas pu l'aider, tu n'as pu aider personne. La douleur et la mort te pourchassent bien mieux que les hommes de l'Empereur-Dieu ; A croire que ce dernier t'a maudit pour l'éternité. Incapable de vivre, incapable de mourir.
CHAPITRE IV


Après t’être un temps soit peu remis de cette expérience sanglante et marquante, tu as décidé de pousser ton voyage de la rédemption encore plus loin. Tu as en effet repris la route vers Tyrosh avec un convoi de marchandises, travaillant quelques années là bas en tant que mercenaire afin de gagner ton pain et d'économiser pour une traversée du détroit. Toutefois personne ne t'accepta à son bord, alors le bateau tu as décidé de le prendre clandestinement. Dirigé jusqu'aux Terres de l’Orage tu te souviens que, une fois amarré, tu es sortie discrètement de la soute pour voir s’élever les remparts et les tours d’Accalmie, traversant les nuages gris pour toucher les cieux. Au premier abord Westeros semblait bien différente du second continent mais, alors qu'on t'a surpris à descendre du bateau, tu as pu constater que l'humanité était la même partout où elle se trouvait. Du moins c'est ce que tu as cru, jusqu'à ce qu'on te mène à lui.

Renly Baratheon, membre du conseil restreint et maître des lois, en voyage dans sa ville natale, ne payait pas de mine si tu le comparais à tes autres confrontations ; Pas très grand ni très costaud, et de ce fait très peu impressionnant. Toutefois, lorsqu'il s'adressa à toi pour la première fois, tu pu constater toute la grandeur de cet homme, ainsi que l'étendue de sa compassion et de sa générosité. En effet, après une longue discussion, le frère du Roi t’offrit l'exil à Accalmie. En échange tu devais trouver un moyen de faire vivre la ville ; C'est en prêtant main forte au forgeron que tu t'es donc investit. Bien vite, et après que tu eu offert au cerf en guise de remerciement une splendide armure forgée de tes mains et d'une manière peu ordinaire, ta réputation grimpa en flèche. Tu te lis même d'une certaine amitié et attache envers Renly ; Voila un homme que tu aurais voulu servir en tant que commandant. A un point que, à la mort du Roi et à la fuite de l'ancien conseillé à Hautjardin, tu l'as rejoins sans aucune hésitation et as intégré son armée. Néanmoins ta malédiction semblait te coller au train, et ce où que tu ailles. L'hériter épousa une donzelle aux pétales de rose et s'autoproclama roi, avant de mourir, assassiné dans sa tente alors que vous vous apprêtiez à reprendre sa ville natale à son aîné. Bien que tu eu du mal à accepter qu'une femme puisse être chevalier, tu n'as jamais cru Brienne coupable et fut rageur de voir tant d'injustice. Alors une nouvelle fois tu pris la fuite, disparaissant sans un mot.

Tu as pu mettre quelques bourses d'ors de coté alors que tu travaillais en tant que forgeron. Ainsi tu t’achetas un cheval et empruntas la grande route du Roi, menant au Nord. Tu as depuis ton arrivée à Westeros souvent entendu parler du Mur et de l’ordre de la Garde de nuit ; De leurs principes, leurs mœurs et leurs vœux. Ils protègent le Sud contre un Nord plus froid et plus dangereux encore, alors que là bas règnent la mort ; N'est ce pas un endroit parfait pour toi ? A n'en pas douter.

« Entendez mes paroles et soyez témoins de mes vœux. Les ténèbres s'amassent et voici que ma garde commence ; Elle ne prendra fin que le jour de ma mort. Je ne prendrais pas d'épouse, ne posséderais pas de terre et n'engendrerais pas d'enfants. Je ne porterai pas de couronne et ne gagnerai aucune gloires, je vivrai et je mourrai à mon poste. Je suis l'épée au cœur des ténèbres, je suis le guetteur sur les remparts, je suis le bouclier qui protège le royaume des humains. Je voue ma vie entière et mon honneur à la garde de nuit, pour cette nuit et tout les nuits à venir. » Sont les mots que tu as prononcés après avoir été jugé prêt à intégrer l'ordre des corbeaux. Agenouillé au beau milieu d'un cercle de barrals, tu as alors abandonné la religion Yitish pour servir les anciens dieux ; Peut-être t'aideront-ils eux? Vêtu de noir, tu as donc rejoins Tour Ombreuse pour ta garde ; D'abord en tant que forgeron puis, étant donné tes qualités de combattant, en tant que patrouilleur. Certains hommes étaient terrorisés à l'idée de traverser le Mur, toi tu n'attendais que ça. Tu n'attendais que la mort ; Et voici que ton vœu le plus cher fut exaucé.

an 304
Le froid glacial titille le bout de tes doigts et de tes orteils ; Tu es pourtant recouvert de la tête au pied par d'épaisses fourrures noires, muni d'une épée accrochée dans le dos et de ton marteau à la ceinture. Tu marches ainsi énergiquement dans la neige, ton souffle faisant s'envoler une brume blanche dans l'air du grand Nord. Vous ne voyez déjà plus le Mur derrière vous, envoyez ici pour explorer les environs et vérifier l'alerte qui a été donné ; Du mouvement aurait en effet été aperçu à quelques lieux de là. Il fallait être fou pour accepter une mission comme celle ci mais toi, si tu avais pu, tu aurais joué au fou en premier et aurais traversé le Mur en courant, juste pour foncer dans la gueule du loup. Un loup... si seulement.

Ce n'est en effet guère un loup que tu entends rugir au loin, son cri faisant échos autour de vous. Tes frères et toi vous regroupez en observant les environs ; Tu es le premier à lever les yeux au ciel et à observer la silhouette ailée qui se dessine au dessus de vous. Un dragon ; Cent fois plus gros que les basilics qui ravagent l'Empire. Tu restes bouche bée, fasciné, jusqu'à ce que des bruits de pas dans la neige attire ton attention. Ton regard se pose alors sur l'armée morte, ces créatures effroyablement blanches marchant en ligne de manière automatique. Ils vous fixent désormais de leurs yeux pâles, inexpressifs, sans vie. Tu es d'autant plus captivé, figé, tétanisé ; Et pourtant tu as dégainé instinctivement ton marteau, serrant fortement le manche de ce dernier entre tes doigts. Un de tes frères hurle de sonner l'alarme tandis que l'un d'eux s’exécute et souffle dans un cor, son chant résonnant jusqu'au Mur. Certains d'entre eux partent à l'assaut alors que d'autres tentent de s'enfuir. C'est l’apocalypse, la fin de votre monde, et pourtant toi tu es parfaitement calme. C'est ce que tu attendais, ce à quoi tu te résous. Tu restes immobile alors qu'ils s'approchent de toi, grognant de leurs respirations inutiles. Tes doigts libèrent alors ton arme, ton unique rempare, qui s'échoue lourdement dans la neige. Tu te donnes, tu t'offres. Et la dernière chose que tu vois sont ces deux grands yeux froids comme la glace qui te dévorent.

***

« Kaï... Kaï... » Une voix cristalline t'appelle au loin, comme un murmure soufflé qui se rapproche et devient peu à peu plus audible. « Kaï... Kaï réveille toi. » Tu tentes d'ouvrir les yeux mais tu es aveuglé par la lumière intense qui te recouvre. « Ouvre les yeux. » « Mia? Mia c'est toi? » Demandes tu en te forçant douloureusement à lever les paupières. Tu observes alors une silhouette floue se pencher au dessus de toi. « Tu ne devrais pas être là... » Alors tu la reconnais. Tu reconnais son regard, tu reconnais ses cheveux de jais, son visage, les mimiques de ses lèvres, sa voix... Toutefois tu ne sens guère son parfum mais qu'importe. Toi tu souris, tu l'as retrouvé. Enfin. « Tu... tu es bien là... » Souffles-tu, complètement perdu. Tu ne peux pas bouger mais tu n'es pas inquiet, pas encore, tu te contentes de la regarder. « Oui. Oui je suis là mon aimée... » Ses doigts viennent frôler la peau de ta joue mais, étrangement, tu ne sens rien. Ni froideur, ni chaleur. Ni contact. Alors doucement tu fronces les sourcils, tentant de faire un mouvement ; Impossible. « Qu... qu'est ce qui m'arrive? Pourquoi ne puis-je pas bougé? » Demandes tu. « Parce que ta place n'est pas ici. Ce n'est pas ton heure. » Tu l'écoutes à peine, ton calme se transforme en effet peu à peu en panique. Des images se bousculent dans ta tête et tu ne penses qu'à une seule chose. « Où est Shae? Je veux voir Shae. » Alors Mia te souris, réconfortante, rassurante. « Elle est là où elle doit se trouver, et ta place est au prêt d'elle... » Tu la fixes, restant un instant silencieux, bouche bée. « Tu veux dire que... » Tu ne peux guère terminer ta phrase ; Tu as compris. Shae est en vie, et toi tu t'es donné à la mort comme un lâche. Tu l'as abandonné, une seconde fois. « Retrouve là Kaï... retrouve là... » Elle se penche alors vers toi et souffle. « ... et sauve notre monde. » Avant de déposer ses lèvres contre les tiennes.

Tu es alors absorbé, comme tiré en arrière avec une violence sans nom. L'air s'engouffre ainsi de nouveau dans tes poumons et, bien vivant, tu ouvres une seconde fois les yeux.
Tu n'as plus aucune notion de réalité, d'irréalité, de rêve ou de cauchemars. Ton esprit est en effet brouillé et, le souffle haletant, tu lâches tout ce qui se trouve dans tes mains. Tu observes, tanguant, désorienté ; Et il y a de quoi. Tu te trouves dans les somptueuses écuries de Hautjardin, le soir même du mariage de Renly Baratheon et de Margeary Tyrell. 6 ans avant ta mort.

Chronologie:
 









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Merci jolie rose!
I love you







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(#) Mar 17 Juil 2018 - 22:44
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Merci à toi petit loup!







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(#) Jeu 19 Juil 2018 - 21:21

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Congrats


J'ai l'honneur de t'annoncer que ta fiche est VALIDEE !!!

Le reste du forum s'ouvre désormais à toi !

Tu peux donc le découvrir tranquillement, mais avant tout n'oublie pas ces quelques points :

- Tu peux dès à présent aller créer tes fiches de liens et de sujets et aller voir celles des autres membres ! Tu disposes d'un délai d'UNE semaine pour les faire !
- Comme on a tous besoin d'un endroit pour vivre, viens faire ta demande :
- N'hésite pas à ajouter les admins sur Discord pour les avoir en contact en cas de problèmes : ICI!
- Tu peux également nous rejoindre sur le salon Discord prévu pour les membres du forum ICI !

N'hésite surtout pas à aller jeter un coup d’œil aux fiches des autres membres pour avoir rapidement des liens et peut-être même des RP's !
Si tu rencontres le moindre soucis les admins sont et seront toujours à ta disposition !

A très bientôt sur le forum ! Profite bien !

∞ Un petit mot de l'admin :
[Alors par où commencer ? Je m'arrêtais de lire uniquement pour te poser des questions ( vive l'inculte^^), j'étais happée par chaque partie de tes écrits, j'aime beaucoup ton style. Je ne savais rien du tout sur la ville dont Kaï est issue, j'ai apprit des trucs, c'est cool! Et puis Chris quoi !!!!  licorne Bref tout ça pour dire que tu es validé avec plaisir Smile]


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(#) Jeu 19 Juil 2018 - 21:25
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Merci Margy chériiie!
Mad Mad
Je suis très contente que ça te plaise. Je m'en vais de ce pas créer mes fiches et... commencer notre RP!!
lettre







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