Un grand merci

Merci à personne et Klarinette pour leur analyse


Merci à Laxy pour son merveilleux design.
Et merci à tout nos membres pour leurs fidélités.

forger un esprit aiguisé

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(#) Mer 17 Oct 2018 - 19:12

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Tyrion et le forgeron

 
Volanthis … Je m'y retrouve pour la première fois et elle n'a pas à rougir de Port-réal niveau crasse et odeurs nauséabondes. Je troc les pavés jonchés de merde de la capitale contre un sol terreux et sableux noircit par la pisse séchée,la bouse et le sang. Peu importe le continent, une ville reste une ville. Voilà des mois que j'avais quitté Pentos aux cotés de Varys fuyant de par l'assassinat orchestré contre mon père. A vrai dire je ne fuis pas vraiment, j'ai perdu tout honneur, toute dignité et je ne ressemble plus maintenant qu'à un pitoyable nain ivre et démunis. J'ai beau respiré encore, je me considère ainsi comme mort, errant sans but, sans nom, sans avenir. Seul, reste cette dernière intrigue pour une soi disant reine des dragons que Varys cherche absolument à me faire rencontrer. Je n'ai rien à perdre, soit je meurs lors de notre voyage, soit je meurs par les sbires envoyés de Westeros, soit je meurs condamné par cette nouvelle reine en herbe. Peu importe, je serais mort en ayant découvert ce nouveau monde, cette culture si différente de la notre et l'esprit en marge d'une grande rencontre, il y a pire comme fin... du moins, elle sera bien meilleur que celle de mon père baignant dans son sang et ses excréments. J'ai enfin pu convaincre l'eunuque de me sortir de notre secrète charriotte étouffante. Jusqu'à présent je n'avais vu, ni parlé à personne hormis ce coquet chauve sans couilles qui me sert de sauve conduit à travers tout Essos. J'ai besoin de converser, d'exprimer mon intellect, et, pour cela, rien ne vaut mieux que les catins.

Je sillonne les petites allées étroites emmitouflé dans mon grand manteau de gueux, mon visage couvert par une bien trop grande capuche malgré ma grosse tête de gnome. Je croise une immensité de gens portant sur leur chair, le malheur et la pauvreté comme emblème . Certains tatoués par une mouche en dessous de l'oeil, les esclaves nettoyeur d'étrons, d'autres arborant une larme symbole des esclaves s'adonnant à la prostitution. Il sont bien mieux organisé que nous pour s'occuper du petit peuple que nous aimons tant torturer à westeros. Mais cela reste d'autant plus archaïque et me dégoûte davantage au fur et à mesure de ma progression dans ce bourbier. Varys n'est pas rassuré et tandis que nous nous retrouvons sur une immense place où se mêlent marchands et autres aboyeurs de toutes sortes, nous sommes séparés par la concentration de foule qui s'intensifie et se déverse tel un fleuve se jetant à la mer. J'ai beau me tourner et me retourner je me retrouve propulser dans cette nasse étouffante mêlant senteur de sueur et urine. Je me décide avant tout de me sortir de là afin de pouvoir ensuite retrouver l'eunuque qui à ce moment même doit en ressentir une seconde castration de m'avoir perdu. Mon nanisme devient à ce moment précis un atout de taille puisque me permettant de me faufiler entre les personnes, je me retrouve après un long combat acharné contre ce courant humain, dans une rue adjacente bien moins utilisée que celle menant à cette maudite place.

Ma capuche me donne terriblement chaud mais je ne peux la retirer. Les espions et cela Varys le sait que très bien, sont partout. Je décide de m'asseoir un moment sur quelques marches se trouvant face à une pittoresque petites habitation afin d'y reprendre mon souffle. Cette chaume n'a rien de d'accueillante. Composée d'une porte en bois rongée par le temps et grande ouverte laissant apercevoir une pénombre et ouïr un bruit métallique régulier devenant stressant qui s'échappe de l'intérieur. Mon regard est ensuite intrigué par cette colonne de fumée qui se déploie du toit et pars se fondre et disparaître dans la clarté rougeoyante de ce soleil de plomb. Bon il me faut trouver un bordel. Mais avant cela, trouvons la seule personne ne pouvant point contester la moindre catin : l'eunuque .



 
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(#) Ven 19 Oct 2018 - 22:29
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"Et merde!"

Celui-là je vais me le faire! Si tu fais de la merde tu fais de la merde, mais tu planques pas une mauvaise qualité pareille sous un semblant de truc net! J'savais que j'sentais pas ces lames, mais là, ça s'appelle même plus ne pas les sentir, ça s'appelle avoir des envies de meurtre! Non mais quitte à faire un travail pareil, va donc forger des fers pour les vendeurs d'esclaves, si t'es bon qu'à ça!!

Moi énervé? A peine. Juste que les enfoirés qui trouvent à rendre notre travail critiquable parce qu'un ou deux s'amuse à jouer sur la qualité de leur ouvrage, ça me sort par les yeux. Franchement, je me doutais bien que c'était pas du grand art - même un gosse de trois ans aveugle et incapable de reconnaitre une épée d'un verre à pied s'en serait rendu compte - mais à ce point là, ça me défrise. J'vais même pas prétendre aller les lui planter dans la main pour les tester, j'suis sur qu'elles traverseraient même pas! Et c'est qui qu'on vient voir parce que la "super lame achetée hors de prix ne tranche plus"? Bah c'est bibi! Non mais là... Aucun équilibrage, et à peine un tour de meule que j'ai vu apparaitre le métal de merde sous la couche potable. Faut arrêter à un moment!

Ok, besoin d'air. Après avoir balancé le tout - lames et marteau, quitte à bien faire les choses - dans un coin désert de mon atelier - oui ça se trouve encore... non mais cui là il est réservé pour mes envois coups de nerfs -, je ressors dehors, mon ouïe captant enfin le tumulte de la ville, qui m'était totalement étranger du fond de ma forge. Je marche quelques pas jusqu'à l'abreuvoir le plus proche, m'y rinçant d'abord les mains avant d'y plonger carrément la tête. Ça, ça fait du bien! Me relevant, je passe une main dans mes cheveux pour les ramener en arrière, laissant l'eau couler sous ma tunique sans que cela ne me dérange outre mesure.

C'est là que je le remarque, ce gosse planqué sous une capuche trop grande pour lui. Ce qu'il fiche là? J'ai déjà dit à Wil de pas évoquer ma trop grande générosité à tous les morpions de la cité. J'arrive déjà qu'à peine à me nourrir moi-même avec mes maigres rentrées d'argent, sans compter le mulet à entretenir un minimum, c'est pas pour avoir à nourrir tous les gosses du coin. Sa petite bande se suffit bien à elle-même en terme de piques-assiettes!

"T'es pas d'la bande à Wil, j'me trompe? Reste pas là, les gosses aiment pas qu'on s'installe dans leur coin. C'pour toi que j'dis ça."


 






Nathaniel Orsan


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(#) Mer 24 Oct 2018 - 19:32

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Tyrion Lannister & un forgeron

 
La chaleur est insoutenable, et pas un coin d'ombre pour se tenir plus au frais. Je passe inaperçu vêtu ainsi mais je ne dois pas m'attarder. Varys doit écumer chaque bordel de la cité et voyant son ampleur et sa population, je doute qu'il y en ai peu. Alors que je m'apprête à repartir, un homme venant de l'habitation se trouvant derrière moi passe sans me prêter attention et se dirige vers un point d'eau se trouvant un peu plus loin. À en noter l'état de ses mains, ses vêtements et l'odeur qu'il dégage, il me semble qu'il soit forgeron. Je le regarde se rafraîchir baignant sa tête toute entière dans cette abreuvoir. Il est plutôt mince mais les bras musclés,sûrement dut au faite qu'il tape sans relâche sur une enclume, les cheveux brun mi-long, les mains terriblement sales.  Je suis donc assis devant une forge, plutôt pittoresque comme lieu de travail, il ne doit pas suffisamment gagner son pain celui-là. Cela explique ce bruit de métal insoutenable et la fumée que j'avais vu s'en échapper. Je me relève et cherche une direction à choisir dans ce labyrinthe truffé de pouilleux. J'entends alors une voix peu accommodante qui semble se diriger dans ma direction :

« T'es pas d'la bande à Wil, j'me trompe? Reste pas là, les gosses aiment pas qu'on s'installe dans leur coin. C'pour toi que j'dis ça »

étrange façon de parler, certes un peu rustre, mais je note qu'il parle la langue commune.
Je me tourne vers lui et constate que c'est bien à ma personne qu'il s'adresse. Wil ? C'est qui ce Wil ? Il me parle de gosse, me prendrais t-il pour l'un d'eux ? Ma taille pourrait l'y laisser prendre mais il fait fausse route. Je ne dois pas me faire remarquer, mais après tout je suis ici pour voir et discuter avec d'autre gens que ce foutu chauve qui empeste la lavande. Je décide d'abaisser ma capuche afin qu'il comprenne de suite son erreur. Je lui laisse le soin de découvrir mes traits avec mes cheveux longs bouclés aux reflets blonds, ma belle barbe hirsute me donnant l'air d'un mendiant, et cette cicatrice … qui accentue une laideur déjà bien installée depuis ma naissance. Je m'avance vers l'abreuvoir car à défaut de ne pas être physionomiste, il a cependant généré une idée lumineuse. Je plonge mes mains dans l'eau fraîche et me les pose sur le visage. Cela me revigore en un instant. Sur ce coup c'est moi qui ai manqué d'observation alors que je subissait cette étouffante chaleur pesante. Comme tous les hommes que je rencontre depuis des lustres, il me surpasse d'au moins cinq bonne tête si ce n'est pas six. Je m'adosse contre l'abreuvoir et décide de nouer une conversation. Afin de détendre l'atmosphère comme j'en connais moi seul le secret, je ne lui pose que cette unique question pour commencer :

« Et bien cher monsieur … est-ce ma taille ou mon visage juvénile qui vous avez fait croire que j'étais un gosse ? »







 
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(#) Lun 29 Oct 2018 - 8:40
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En réponse à mon bon conseil, il se contente de retirer sa capuche avant de se diriger vers moi, semblant avoir tout juste remarqué la présence de l'abreuvoir. Vrai que d'ordinaire, il y a un mulet caractériel attaché devant, mais je n'avais pas besoin de sa force aujourd'hui. Là où je m'attendais à trouver un gamin d'une dizaine d'année, je comprend ma méprise en me trouvant face à face avec un homme d'âge mur - fin, plus vieux que moi quoi. Simplement, pas plus grand qu'un enfant. J'avoue que je n'ai jamais vu de nain de ma vie, par ici, on croise plutôt des Dothrakis vous dépassant allègrement d'une tête. C'est une cité portuaire, avec des navires venant du continent de l'autre coté de la mer, certainement vient-il de là. Mais je serai bien curieux de savoir ce qui l'a amené à se perdre sur ces rivages.

"Pardonnez, messire. Ceux des vôtres ne sont guère monnaie courante dans la région."

C'est assez déstabilisant en vérité. D'ordinaire, je suis assez souvent celui qui doit lever les yeux pour soutenir le regard de mon vis-à-vis lors des conversations, et je sais que cela peut être énervant de devoir se décrocher le cou pour croiser le regard d'une montagne de 2m10 comme il en existe deux ou trois parmi mes connaissances. Je prend donc le parti de me rincer une dernière fois le visage à l'eau de l'abreuvoir avant de m'asseoir, adossé contre la pierre du bac. L'excuse d'une pause bien méritée me mettant plus à hauteur avec l'inconnu, je dirai même que me voilà forcé de lever la tête, légèrement.

"Puis-je me permettre de vous demander ce qui vous amène devant ma forge? Une lame à examiner peut-être?"


 






Nathaniel Orsan


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(#) Dim 25 Nov 2018 - 0:38

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Tyrion et le forgeron

 

La surprise ! Comme j'aime si bien la provoquer. À ce sentiment s'ajoute aussi de la méprise vu son regard, et cela me satisfait quelque peu. En règle général, je reçois des regards emplis d'hilarité lorsque la personne s'aperçoit de sa bévue. Au moins celui là reste respectueux malgré mon apparence qui ne force aucun respect. Peu importe le rang social, la bienséance et le respect d'autrui doit être avant tout une valeur humaine dont chacun devrait disposer. Il n'a cependant pas sa langue nouée celui-là …

« "Pardonnez, messire. Ceux des vôtres ne sont guère monnaie courante dans la région."

Ceux des vôtres ? Allons mon garçon, « nain » n'est point un juron, mais j'apprécie sa volonté de rester courtois et décide de ne point lui en faire part. Il paraît intrigué, comme s'il n'avait jamais rencontré de personne de ma stature. Ma surprise est donc, d'autant plus totale et cela m'amuse. Il se repasse un coup d'eau sur le visage pour ensuite s'adosser contre l'abreuvoir me permettant de le dominer d'une demi-tête. Encore un bon point pour toi jeune homme, voilà une conversation qui me sera moins pénible pour mon cou bien que je n'en ai l'extrême habitude. Cela explique pourquoi d'ailleurs, j'aime converser avec tout ce qui rampe... Le jeune homme me lance alors sur mon deuxième passe-temps favoris, mon premier n'étant point un secret pour personne.

"Puis-je me permettre de vous demander ce qui vous amène devant ma forge? Une lame à examiner peut-être?"


Il est bien forgeron. Bon... même un aveugle l'aurait deviné mais ce qui me plaît c'est cette assurance et cette verve innocente qui ne l'ai pas vraiment. À peine s'est-il remit de son erreur de jugement qu'il décide de me vendre avec délicatesse ses talents de commerçant. Bien tenté mon garçon mais bien qu'étant un semi-homme, tu t'attaques à beaucoup plus grand que toi. Cela dit, j'aime mettre à l'épreuve l'esprit de tout à chacun, et sa proposition me donne la possibilité de m'y amuser.

« Mon garçon je dispose d'une lame redoutable qui vous ait impossible d'y travailler... voyez-vous lorsque mon arme est émoussé ou à besoin d'une révision, il n'y a qu'un seul endroit dans le royaume où je peux m'y prêter … »

je garde un léger silence afin d'y opérer un suspens et une expectation de sa part. Laissons un peu mes propos faire divaguer son imagination au plus tordue qu'elle puisse être. Je lui lance un sourire et un regard malicieux pour enfin lui offrir la finalité de mes allégations aux insinuations quelques peu perverses :

«  Dans une bibliothèque … »



 
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(#) Lun 26 Nov 2018 - 22:27
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Nathaniel & Tyrion

 
Un nain, ok. Dois-je m'attendre à croiser un elfe dans les jours à venir? Les navires du continent laissent parfois le passage à d'étranges personnes. Enfin, je sais être commerçant, ou plutôt, désespérer de voir ma bourse pleine d'ici la fin de la journée, et s'il est vrai que de l'or coule des montagnes... je ne refuserais pas d'en profiter.

Une lame qu'il m'est impossible de travailler? je suppose qu'il parle d'acier valérien. Sur ce point, nous divergeons. J'ai eu un bon professeur en la matière. La tournure de sa phrase suivante et le ton employé me suggèrent finalement que nous ne parlons peut-être pas d'acier. Je maintiens, j'ai eu un bon professeur en la matière. S'il espère me voir rougir, il peut toujours s'y essayer. J'en ai connu d'autres, même si je dois dire que sa façon de m'appeler "mon garçon" est dérangeante. Si encore j'étais un jouvenceau de quinze ans, je pourrai comprendre. Mais les vingt ans supplémentaires que j'ai dans la tronche, croyez moi que je les sens passer après une journée bien remplie.

"Une bibliothèque? Pardonnez moi messire mais vous n'êtes pas très clair. Hormis pour assommer votre voisin avec un ouvrage d'une demi-livre, ce n'est guère entre les pages que vous trouverez lame affutée."

Si je sais moi-même lire? J'ai les bases. Assez pour me repérer sur un panneau de direction quand il s'agit de rejoindre les villes de la côte. De là à lire l'intégralité d'un édit royal... Pas très utile dans ma forge.

"Puis-je me permettre de vous demander ce que vous faites ici, si ce n'est pas pour le travail de ma forge? La bibliothèque la plus proche... doit surement se trouver dans une cité où un peu plus de gens savent ouvrir un livre qu'ici."

 






Nathaniel Orsan


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