Un grand merci

Merci à personne et Klarinette pour leur analyse


Merci à Laxy pour son merveilleux design.
Et merci à tout nos membres pour leurs fidélités.

(#) Sam 6 Oct 2018 - 19:20

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Tyrion Lannister et Tywin Lannister

 
Les dernières flammes achèvent leur vies illusoires là-bas dans le lointain.
Vestige d'un bûcher funéraire ou d'un geste hasardeux, cela importe peu, voilà plusieurs heures que les Soleil s'est levé sur ma victoire, la victoire de ma famille, de mon sang, les Lannister.
Même de la Tour de la Main ou je me trouve je peux apercevoir les Lions d'or sur champs de gueules flotter ici et là sur le champs de bataille, et ce jusqu'aux murailles encerclant la ville.
La ville, Port-Réal, capitale de Westeros, ville putride, dépotoir à catins, composée d'un ramassis de gens fielleux, incapables et pleutres, bref le peuple dans toute sa splendeur. Que seraient-ils d'ailleurs sans moi ces pourceaux ? Rien que de la vermine, de la vermine froide.
Aujourd'hui ils célèbrent la victoire de leur Roi «  bien-aimé », Roi qu'ils égorgeraient à la moindre occasion ou pour la moindre pièce, quoique sur ce point ils n'ont pas vraiment tort, l'enfant n'a pas été heureux et à reçu en héritage le sang consanguin des Baratheons qu'ils tiennent eux-mêmes des Targaryen, le tout formant une bande de dégénérés, toujours des dégénérés, de la violence, de la folie, de la cruauté gratuite. Quand donc pourrons nous retrouver la paix, avoir un souverain digne de mon nom ?
Je soupire, encore, nostalgie et mélancolie me tiennent et ne me lâchent plus depuis si longtemps, si longtemps, trente années…
« Tywin !!! », ce cri restera dans ma chair, gravé, et cette voix, cette voix défaillante qui m'avait fait bondir, ouvrir la porte de la chambre et trouver la responsable, ma Joanna, agonisante, la sage-femme à ses pieds tirant un enfant, la précipitation, sa main dans la mienne, si moite, si froide et ses derniers mots,  ce soupir, «  Je t'aime » avant que ses beaux yeux ne se ferment sur le néant.
Ma femme était morte, morte et il ne restait d'elle que cet enfant, cet enfant que je ne voulais pas voir et qui comble de l'horreur se révéla à mes yeux être un nain lorsque finalement je me décidai à le prendre dans mes bras, Tyrion…
Tyrion, Tyrion, il a bien grandit depuis, enfin si on peut appeler ça grandir. Intellectuellement oui il a grandit c'est évident, son esprit a acquis le tranchant d'une épée valyrienne, mais aujourd'hui, la nouveauté, si l'on puis parler ainsi, c'est qu'il a enfin mûrit, mes leçons sur la fidélité et la tempérance ont finalement atteint leur but : j'ai appris qu'il n'était pas retourner dans les bras d'une femme depuis notre dernière rencontre et cela remonte à longtemps, ses actions en tant que Main on était très avisées, même si il a envoyé Myrcella à Dorne, il faudra que je la fasse revenir d'ailleurs, jamais elle ne sera en sécurité avec ces serpents de Dorniens, ils ne l'attaqueront jamais de front, un Serpent ne peut espérer vaincre un Lion mais ils attendront patiemment pour frapper, injecter leur venin puis fuir comme les lâches qu'ils ont toujours été, rien de moins, une fois Robb maté, il faudra aller raser Dorne et tuer Oberyn Martell, le cœur de la rébellion, espérons que son frère puisse jusque là le contenir.
Mes pensées se mettent alors à digresser peu à peu sur les périls guettant le Royaume notamment Daenerys lorsque la vision soudaine d'un père portant son enfant me ramènent à la première d'entre elles, Tyrion.
Il a bien œuvré et s'est comporté en tout point comme un Lannister, j'ai appris que c'était lui qui avait eu l'idée du feu grégeois pour détruire la flotte de Stannis, lui qui avait mené les soldats Lannister au combat, étrange, comme si soudainement il adoptait le comportement que j'ai toujours voulu de lui, se battant pour sa famille, sauvant de la ruine sa sœur qui le hais plus que tout et cet incapable de Joffrey qui le tuerait si je n'étais pas en vie.
Pris d'une envie soudaine, je décide de lui rendre visite dans ses appartements afin de féliciter son travail et d'y reprendre mon insigne de Main.
Je gagnais donc ses quartiers, surpris tout de même de ne pas voir de jeunes femmes à l'attitude légère, l'habitude sans doute.
C'est donc dans cet état, de surprise avancée que j'entre dans le logement qui tient lieu à mon fils depuis ce matin de salle de travail et de chambre.
Je le trouve assis sur un siège en train de converser avec son garde du corps tandis qu'une servante nettoie l'endroit..
A ma vue, sa conversation cesse et une expression de surprise barre instantanément son visage, visiblement il ne s’attendait guère à ma visite.
Le voyant devenu soudainement aussi muet qu'une carpe, je décide alors d'entamer l'échange.
« Et bien Tyrion, tu ne salue donc plus ton père ? Un soldat de Stannis t'aurait il arraché la langue ? »

 
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(#) Lun 8 Oct 2018 - 22:17

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TYRION et TYWIN LANNISTER

 

                        Une odeur de charogne brûlée … elle y pénètre depuis ma fenêtre entrouverte qui se trouve face à moi. Un joli coup que je leurs ai tendu cette nuit mais l'odeur … la flotte avait en grande partie sombrée sous le feu grégeois et gisait au fond de la baie de la Néra. S'en suivit un redoutable combat contre l'armée de Stannis au pied même des murailles. Comme la première fois je mena l'assaut bien que j'exècre la guerre au plus au point. Je préfère me battre avec mon esprit mais nos vies étaient en jeu ainsi que l'honneur. Le combat je le connaissais déjà, son dénouement aussi. Mon choix de laisser Joffrey dans le donjon rouge avec la totalité de sa garde royale m'avait épargné de la tentative d'assassinat de ser Mondon. Malgré cela, Podrik m'a tout de même sauvé d'une lance ennemie. Certain acte de bravoure reste éternelle même si on change le cours des événements connus. Bronn est devenus de nouveau ser de la Néra et Aurora est saine et sauve. Mon père avait de nouveau joué son  rôle à la perfection . Alors que malgré mes ruses de prendre à revers l'ennemi avec mes guerrier des montagnes et d'obtenir un répit pour tenir la porte de la gadoue, c'est bien lui qui nous sauva de nouveau en chargeant venant du sud les lignes ennemies. Avec ser Loras Tyrell à ses cotés revêtant l'armure de ce pauvre Renly et semant la confusion dans les rangs de l'assaillant.


        Tandis que j'examine des plans de la ville pour vérifier nos défenses en cas d'assaut surprise, je pose machinalement ma main sur mon nez comme j'ai toujours fait naguère lorsque j'étais anxieux. Mais pas de cicatrices... ce geste m'ait néanmoins rester depuis ma première bataille contre Stannis. Mon corps me fait atrocement souffrir, j'ai reçut une quantité de coups et les ecchymoses, stigmates de mon violent combat passé me lancent telles des poignards qui me perforent. Mes mains portent encore les traces du manche de ma hache tellement je l'ai serré si fort durant toute la nuit. Des mains d'assassin... je les portais déjà depuis un moment mais cette fois-ci c'est différent. La cause est juste, point de pute étranglée ou de père transpercé. Jusqu'à présent mes choix m'éloignent de plus en plus de cet avenir funeste où je tue mon père. Il doit savourer sa victoire à l'heure qu'il est, les gens se courbant tous pour lui lécher le cul. Il est clair que les Lannister ont toujours eu leur séant bien propre avec de telles mangeurs d'étrons, de charognards attirés par le pouvoir, par notre pouvoir.
       
       Pére le sait, je commence à exprimer les mêmes sentiments que lui à cet égards et du fond de moi même, éprouve de l'empathie pour sa force à supporter tous ces moutons agglutinés autour de lui.
Maintenant que Père est de nouveau à la capitale, il va reprendre mon rôle de Main qu'il m'avait confié et comme la première fois mon cœur s'y refuse. Varys a vu en moi une grande Main, Daenerys a su l'observer elle aussi. Alors pourquoi pas mon propre père aussi... il m'a tant rabaissé, jugé, traité d'infirme, et malgré cela il me dit tu es mon fils … je serais toujours votre fils !! ces mots résonne encore dans ma tête avec le son de l'arbalète.lors de la première fois, alors que j'agonisais auprès de ce vieux chat crevé de Pycelle, il n'était pas venu. Je doute qu'il en fasse autrement alors que je me tiens belle et bien sur mes deux jambes courtes et rabougris. Bien que la douleur me torture affreusement. Du vin fera l'affaire, j'en demande une coupe à Aurora qui balaye la pièce me servant de bureau et de chambre. Mais lorsque je me retourne pour l'interpeller, j'aperçois mon père habillé de son armure doré, paré de sa grande étoffe de soie rouge qui lui barre la poitrine. Il se tiens là, sur le seuil de ma porte grande ouverte. Un silence de citadelle règne à ce moment là, même Bronn ne pipe mot alors que ce n'est point dans son habitude. Il me fixe de ses prunelles vert grise avec son expression qui m'est si familière d'homme puissant et terrifiant.

« Et bien tyrion, tu ne salue plus ton père ? Un soldat de Stannis t'aurait-il arraché la langue ? »

Sa voix, sa prestance, son charisme et son diabolisme était toujours la même. Je ne l'avais pas revu depuis … son meurtre de mes mains. Je note cependant un sourire au niveau des commissures de ses lèvres refermées, qu'est-il donc venu faire pour rendre visite a moi, sa plus grande honte et son fils par la même occasion. Je me devais d'être le fils qu'il a toujours voulu en moi, mais sera-ce suffisant ?
Je tente de cacher ma surprise en lui répondant avec tact comme tout bon Lannister le ferait :

« hélas non cher père, soyez déçut car aucun n'a réussit a m'atteindre. Il en va de fait que pour cette fois il m'ai été avantageux à vous comme à moi que je sois de taille et de corpulence insignifiante, car cela a rendu leur cible trop petite. Mais là n'est pas la question... je vous salue père et vous félicite pour cette grande victoire. »
       
     lorsque je finis de prononcer mes mots mon regard envers Bronn et Aurora suffit à leur faire comprendre qu'il devait quitter la pièce sur le champs. Et de suite nous nous retrouvons seul moi Tyrion le gnome et lui, Tywin Lannister grand  seigneur de Castral Rock et du monde entiers.


 
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(#) Lun 22 Oct 2018 - 23:40

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Tyrion Lannister et Tywin Lannister

   
Passé le premier instant d'interrogation le visage de Tyrion se détends et reprends sa forme originelle, cette moue moqueuse si caractéristique.

« Hélas non cher père, soyez déçut car aucun n'a réussit a m'atteindre. Il en va de fait que pour cette fois il met été avantageux à vous comme à moi que je sois de taille et de corpulence insignifiante, car cela a rendu leur cible trop petite. Mais là n'est pas la question... je vous salue père et vous félicite pour cette grande victoire. »

Toujours aussi sarcastique à ce que je vois. Je me surprend même à me dire que si finalement un soldat de Stannis lui avait tranché véritablement la langue ce ne serai pas un grand mal tout compte fait, quoique avec le recul j'ai une certaine affection pour son langage, même s'il peut-être vulgaire.
Je remarque cependant que quelque chose en lui a changé, il semble plus mur, calme et décidé. Peut être a t-il véritablement changé ?
Ou peut-être n'est ce qu'un de ses nombreux tours pour m'amadouer. Restons sur la défensive et tachons de découvrir le fin mot de l'affaire. Entre temps, les deux comparses de mon fils sont sortis, aidés en cela par le regard persuasif de celui-ci.

« Déçu que mon fils n'ai pas eu la langue tranchée ?! Tu me prêtes là Tyrion de bien noirs desseins à ton encontre. Quand a ta taille, je t'ai de nombreuses fois dit de cesser de parler de telles choses avec une telle légèreté. Tu n'es pas un cabaretier ou un aubergiste qui doit attirer le chaland à grand renfort de moqueries sur sa propre personne. Non, tu es Tyrion Lannister, mon fils, tache de ne pas oublier ce genre de choses quand l'envie te prendra la prochaine fois de jouer au troubadour itinérant. »

Ses yeux ronds m'indiquent sans nul doute possible la stupéfaction dans laquelle mes mots viennent de le plonger. Cet effet m'a toujours plut, créer chez mon interlocuteur le désarroi total, désarroi qui vous permet alors de donner le coup de grâce.

« Et cesse par la même occasion ces flatteries fausses qui ressemblent fortement à celles de mes courtisans. Es tu mon courtisan Tyrion ? Je ne le crois pas.
Si je suis venu ici aujourd'hui, c'était pour m'enquérir de ton état, l'on m'a rapporté que tu t'étais battu, je t'en félicite, aller au combat avec ton handicap réclame une certaine dose de courage que notre brave Roi lui n'a visiblement pas et n'aura jamais. De plus, je souhaite récupérer l'insigne que je t'ai prêté le temps de mon absence, car la guerre est terminé. »


   
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(#) Sam 27 Oct 2018 - 1:44

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Lannister  Père & Fils

 
A première vue, ma tirade ne lui à guère plu, comme à son habitude. Je ressens une certaine mélancolie en vivant de nouveau de tel moment. Mon père froid et sérieux et moi qui me plaît à la rendre encore plus grave qu'il ne l'est. Cependant il se trouve bien ici, à me rendre visite, à moi … son fils qu'il a temps renié dans son cœur. Je décide de nous servir un verre de vin en signe d'invitation cordial entre un père et son fils sans animosité cette fois-ci. Je pose à peine ma main sur la carafe qu'il me lance une de ces réparties que seul lui à le secret en digne Lannister qu'il est :

« Déçu que mon fils n'ai pas eu la langue tranchée ?! Tu me prêtes là Tyrion de bien noirs desseins à ton encontre. Quand a ta taille, je t'ai de nombreuses fois dit de cesser de parler de telles choses avec une telle légèreté. Tu n'es pas un cabaretier ou un aubergiste qui doit attirer le chaland à grand renfort de moqueries sur sa propre personne. Non, tu es Tyrion Lannister, mon fils, tache de ne pas oublier ce genre de choses quand l'envie te prendra la prochaine fois de jouer au troubadour itinérant. » .

Je suis stupéfait, je l'admet par tant de charisme et puis cette posture... digne d'un tyran machiavélique et puissant. Je l'ai bien cherché, je le conçois. Ce n'est pas la première et, c'est loin d'être la dernière fois qu'il me remet à ma place par ses discours et histoire où il finit toujours vainqueur . Sans renoncer à ma coupe de vin, je lui en verse une et la lui tends en sa direction. Quelle raison est dont-il venu me voir ? Ma réponse ne se fait plus attendre plus longtemps lorsque, attrapant la coupe, il me déclare :

« Et cesse par la même occasion ces flatteries fausses qui ressemblent fortement à celles de mes courtisans. Es tu mon courtisan Tyrion ? Je ne le crois pas. 
Si je suis venu ici aujourd'hui, c'était pour m'enquérir de ton état, l'on m'a rapporté que tu t'étais battu, je t'en félicite, aller au combat avec ton handicap réclame une certaine dose de courage que notre brave Roi lui n'a visiblement pas et n'aura jamais. De plus, je souhaite récupérer l'insigne que je t'ai prêté le temps de mon absence, car la guerre est terminé. »


j'en reste pantois... mais qu'est-ce qui doit me surprendre le plus dans ce tel discours ? Passons sa première phrase où il me mentionne de courtisan pour flatter son ego et par la même occasion, rabaisser la si petite personne que je ne suis déjà. En revanche la suite a de quoi m'interloquer... mon père pour la première fois déclare ouvertement qu'il s'enquiert de mon état et qui plus est... il me fait l'éloge de ma bravoure au combat. Certes il n'a pas oublié de me qualifier d'infirme de part ma petite constitution, mais cela reste un compliment venant de mon père, et ils n'ont été que trop rare durant ma vie. Aurais-je réussis un semblant de réussite aux yeux de mon paternel ? Aurais-je gagner davantage sa confiance ? Ne nous emballons pas et si je dois trier toutes ses informations je n'en conclus qu'une seule chose de part sa dernière parole : j'ai fais honneur à notre maison, j'ai fais ce qu'il attendez de moi, maintenant rend lui ce qu'il t'a temporairement offert. La broche... elle se trouve dans ma veste, je ne l'avais pas remise car sachant mon père de retour à la capitale, j'avais deviné sa future destination. Bien qu'elle lui revient de droit, le rôle de main et le bonheur que cela m'avait procuré me pousse à ne pas vouloir renoncer à ce poste, cet insigne … mais quitte à le lui rendre autant que cela ne soit pas en la dégrafant de mon surcot sous son regard satisfait et dominateur. Si j'étais plus grand … peu importe, je lui tends l'insigne et afin que ce geste amer dans mon cœur ne m'inflige autant de mal, je vide ma coupe d'un trait en m'en ressers aussitôt une autre.

Je les vois ses yeux luisant face à l'insigne doré retrouvé en son sein. Pour ne point subir davantage ce moment désagréable, je décide d'en venir au plus important des sujets qui me vient en tête, et, dans la volonté aussi de briser son instant de réjouissance bien trop longue, lui dit :


« Bien cher père, dorénavant que vous êtes la Main du royaume et avant que vous ne me faisiez la lumière sur cette guerre soit disant terminé … que comptez vous faire concernant votre minuscule mais aimante ancienne Main … par intérim... n'oublions pas le titre en entier et, qui puis est, votre fils comme vous aimez tant me le rappeler ».

Après tout … deux mains valent mieux qu'une ...





 
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