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Une Mort nouvelle peut être pas ...

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(#) Jeu 27 Sep 2018 - 22:53

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Aurora Daneboc & Tyrion Lannister

 


Un Frisson, un bruit, une forte lumière je vais encore être l'objet des sévices de ma mère je le sens encore un homme qui va profiter de moi de mon corps. Je n'ose pas ouvrir les yeux, la peur non elle est parti depuis bien longtemps elle à laisser place au dégoût. Les hommes tous autant qu'il sont me dégoûte. Je sens soudain une brise d'air sur mon visage ainsi que le sol froid et mouillé de terre j'ouvre enfin les yeux. Je suis comme aveugler par la lumière du jour, j'essaye de distingué l'endroit ou je me trouve mais je ne voie rien. Je rampe au sol je peux sentir la boue et les pierre. Je ne suis plus dans la grange de cette maison je ne comprend rien je commence à distinguer l'endroit ou je me trouve. l'endroit ou mon père est tomber près de cette rivière. Je cherche une explication à tout cela mais rien ne viens je me relève temps bien que mal je remarque que ma robe n'est plus aussi souillé que avant sauf la boue fraîche dans lequel je viens de me traîner. Je regarde tout autour de moi le temps reviens calme et j'ai ce sentiment de revivre la scène de la mort de mon père. Pour être certaine je me dirige vers ma maison enfin je n'arrive plus la considérer comme cela. Je marche à pas lent je respire cette air que j'avais oublier le cœur vide de tout sentiment et en me demandant se qu'il à bien pu se passer.

J'arrive devant la maison en bois et la une rage en moi monte soudainement, je n'ose m'approcher d'avantage mon regard se pose sur la grange devant moi je n'ose pas y croire les viols les hommes qui y sont venu pour profiter de mon corps de moi je ne sais pas comment j'ai réussi à en sortir. Soudain j'entend une voie de femme je me fige ma très cher mère arrive vers moi l'air bien méchante elle répète les même mots

Tu étais ou ?? encore à entraîner ton père dans .....

Mais je n'écoute pas le reste, la rage, la colère tout se mélange en moi j'attrape la hache pour le bois le plus proche et je me jette sur elle et je tape une fois, encore une, et encore le sang envahi ma robe mon visage je crie fort , je hurle même je me recule enfin et tombe a genoux. Je viens de tuer ma mère j'éclate en sanglot pas de l'avoir tuer car dans le fond sa me fait un bien fou mais de mettre venger mais par se sentiment de dégoût de moi même. Je lève les yeux je croise le regard de mon frère et de ma sœur je me lève rapidement et commence à courir je ne peux rester la je dois m'enfuir.

Je cours, je m'éloigne, pendant des heures je fuit toutes cette vie sans vraiment savoir ou je vais. Je fatigue mais je ne peux pas m’arrêter je vais vers une mort certaine je le sais je continu de marcher ou plutôt me traîner la faim et la soif commence à se faire de plus en plus présente. La nuit se lève enfin je suis dans le noir mais je marche je ne remarque plus rien quand soudain j'entend un bruit des pas de chevaux, je ne bouge pas ma mort approche je le sens ....



 


J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacite de la vaincre.
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(#) Dim 30 Sep 2018 - 0:31

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LA PAYSANNE et LE GNOME

 


Cinq jours... cinq jours de pluies,de froid,d'incommodité dans cette foutue charriotte qui à chaque pierre rencontrées sur le chemin me fait sursauter presque jusqu'au plafond de ma cage roulante. Cinq bordel de jours !! sans s'arrêter,sans boire ni manger hormis ces foutus reste que j'avais pris avant de partir du campement de mon père. Il va me falloir vite trouver une auberge pour corriger cela et m'engouffrer une bonne lampée de vin peu importe d'où il peut provenir. Il nous reste encore dix jours de voyage, et je sais qu'il s'y trouve une auberge à quelques dizaine de lieu de là, aux abords de la rive sud de l'Oeildieu. Certes,ce coin semble infesté de loups sauvages,l'hiver vient disait feu ce vieux honorable Ned Stark. Quelle folie ce qu'a commis mon effroyable neveu, mais je suis revenu à ce moment précis pour sauver peut être bien plus grand que ce héros du passé honorable soit-il.Je sautille de nouveau à cause des chocs retentis par les pierres contre les roues de mon carosse de fortune.maudite boite !!! me dis-je. Je me demande comment pouvoir manoeuvrer cet être vicieux assis sur le trône. Et ma sœur, ma très chère sœur, alors que j'avais enfin réussit a l'unir à la cause du royaume et de Daenerys, voilà que je me retrouve ici à tout recommencer. Ils ont tous voulu ma mort, et Shae en a été l'instrument. Sans elle dorénavant, ils ne pourront plus m'atteindre, finis les catins !! finis les femmes !!! finis ces foutaises sur l'amour !! je suis un gnome,un nain difforme qui peut uniquement se tanner d'un nom célèbre, c'est ce nom qu 'elles veulent toutes et non toi abruti !!!. Tandis que je me perds dans mes tourments je me met a somnoler trouvant ainsi un avantage à ses soubresauts incessants de mon véhicule qui me berce, et,  finalement me plonge dans un sommeil léger.

Il fait sombre et humide, je perçoit le froid glacial qui m'entoure et... le sang. J'entends soudain un cri, pas n'importe quel cri, celui d'une femme qui hurle de douleur. Je ne la vois pas mais j'entends sans cesse ses râles d'agonies. Qui est elle ? Ou est elle ? Tout n'est que ténèbres autour de moi, les hurlements se font de plus en plus proches. Je me tiens la tête et les oreilles tellement ces bruits de peine, de souffrances m'insupporte. Puis le silence, d'un seul coup … je laisse retomber mes bras et attends de nouveau un signe pour me retrouver au beau milieu de cette pénombre. Je distingue alors deux points lumineux à peine perceptible de part la longue distance qui nous sépare. Brillants comme des diamants je m'avance en leur direction et deviennent de plus en plus réel dans ce néant. Je m'arrête a quelques pas, il sont devenus deux immenses billes de feu. Et soudain un rugissement, ce rugissement. Non pas celui de mon emblème le lion, mais celui d'une créature qui a totalement changé ma vie. Je distingue une gueule enflammée qui s'ouvre devant moi et avant que je ne puisse faire quoi que se soit, aveugler par la lumière éblouissantes qu'elle renvois, un immense jet de flamme se propulse vers moi dans un fracas assourdissant …


« Messire !! Messire !!! Réveillez vous !!! vous devez voir cela !!! ».je reprends mes esprits une seconde, le front en sueur, comme si la chaleur dans mon rêve avait bien été présente. Je sors la tête par la fenêtre et découvre une scène effroyable sous mes yeux. Je sors avec rapidité et rejoins mon cochet présent a quelques pas en avant de la voiture. En avançant je distingue une ombre au milieu de cette nuit sombre. Et lorsque je me retrouve à ses coté, la torche qu'il tenait m'éclaire sur l'origine de cette silhouette : une femme !!!. en effet devant moi au fur et à mesure que la torche amenuise l'obscurité, je découvre les traits d'une jeune femme blonde habillée de haillons souillés par la boue et … par le sang. Mon regard se mêle à l'effroi et je la dévisage d'un air inquiet mais aussi soucieux, je m'avance et lui dit « jeune femme, que vous est -il arrivé ? Avez vous besoin d'aide ? » son regard semble perdue,inerte et perturbé à la fois. C'est alors que je remarque que son visage et ses cheveux ne sont pas mouillés par la pluie, mais par du sang.

 
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(#) Sam 6 Oct 2018 - 23:26

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Aurora Daneboc & Tyrion Lannister

 


Le sang, l'odeur du sang, je viens de tuer ma garce de mère celle qui ma fait du mal pendant toute des années qui ne m'a jamais aimer qui n'a jamais eu le moindre respect pour moi qui ma considérer comme une erreur une pariât. Je suis dans une colère immense une rage extrême. La hache glisse de mes mains J'ai croisé le regard de mon frère, la panique m'envahi soudain je me lève et cours je cours le plus vite possible pris dans un élan d’adrénaline. je vais encore vers une mort certaine je le sens je le sais mais autant gagner du temps .

Je cours à travers les champs je connais pas le coin je ne suis jamais parti aussi loin de chez moi, je cours vers l'inconnu. Je sens enfin une fatigue m'envahir je marche le long d'un sentier, je ne pense plus a rien j'ai le visage fermer.

Soudain un bruit de pas de chevaux attire mon attention je me rend compte que la nuit et tomber et que je marcher dans le noir sans y voir grand chose une lumière m'aveugle j'essaye de me cacher mais un homme me voie et me demande se que je fait ici je ne lui répond pas il va chercher un autre j'essaye de me cacher en vain de toute façon ma mort et certaine. Je lève les yeux et je voie un homme ou plutôt un semi homme devant moi il me demande si j'ai besoin d'aide mais je me recule comme sur mes gardes les hommes tous autant qu'il sont me font peur

Vous allez me tuer... je sais que je vais mourir abréger mes souffrance je n'en ai que eu tout au long de ma vie .


Je tombe à genoux et baisse les yeux et attend ma mort comme si je n'avais plus droit à la vie comme si j'avais trop vécu de choses mal dans ma vie .


 


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(#) Mer 10 Oct 2018 - 19:09

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Tyrion & l'étrange paysanne

 

            La pluie dégouline le long de mes boucles blondes, satanée pluie, satané pays !! Mes paroles n'ont su qu'éveiller ses craintes puisqu'elle se met à reculer laissant à peine la torche l'éclairer. Mes chausses deviennent humides, il me faut au plus vite résoudre cet énigme qui se tient apeurée face à moi. Si je ne me presse pas davantage, je vais mourir noyé dans cette boue. C'est alors que j'entends sa voix à la fois douce et frêle : « je sais que vous allez me tuer » dit elle, avant de reprendre « abrégez mes souffrances, je n'ai connu que cela dans ma vie ». Si tu connaissais les miennes petites, tu te sentirais moins résigner à écourter ton existence, mais ne jugeons pas trop vite cela, le sang qui macule son visage et ses cheveux témoigne de l'horreur qu'elle a dut vivre. Elle s'agenouille et baisse la tête, attendant le bourreau afin qu'il frappe. Je suis pris d'une incommensurable envie de la rassurer, de la protéger, j'ai toujours eu de la compassion pour les infirmes et les petites choses brisées. Elle paraît totalement détruite au point de quémander sa mort auprès d'un étranger, un gnome qui puis est. Je m'avance alors qu'elle reste immobile, les genoux barbotant dans une flaque mêlant eau de pluie et gouttes de sang. Je me retrouve à sa hauteur. Nous nous retrouvons à la même taille ; elle à genoux, moi debout. Et je pose légèrement ma main sur son épaule tout en gardant une certaine méfiance, on ne sait jamais après tout. Combien de folles peuvent surgir d'un buisson … je n'ai jamais pensé à faire une étude là dessus. Et tandis que la pluie tombe toujours et encore et que je sens sont corps s'élever à chaque inspiration, je m'adresse à elle d'une voix calme et sereine :

« madame … » ma gorge se resserre sous la pression de cette situation irréelle qui se présente à moi. « je m'appelle Tyrion Lannister fils de Tywin Lannister seigneur de Castral Rock et je vous l'assure madame … vous n'avez rien à craindre de moi. Si nous nous mettions à l'abri de ce temps plus qu'humide, nous risquons tous deux de mourir d'une fièvre virulente si nous restons ainsi ».

elle reste un petit moment sans bouger, pour enfin se relever, la tête toujours baisser, ses longs cheveux blonds recouvrant son visage. Ma main regagne tranquillement sa position initiale et je la conduis vers ma voiture dans un silence à faire pâlir les corbeaux. Je fais signe au cochet de reprendre la marche dès que je lui en aurait fait signe. Après qu'elle ait pénétré dans le véhicule, je m'y engage à mon tour et me poste en face d'elle tout en refermant la porte. Deux immenses flaques se forment à nos pieds je lui tends un linge sec pour qu'elle puisse s'essuyer ne serait-ce son visage et ses cheveux, Mais elle n'en fait rien. Un long silence nous parcours et cela me met mal à l'aise, je déteste les longs blancs silencieux lorsque je me trouve en face d'une personne qui puis est intrigante. Afin de la mettre à l'aise, je lui tends quelques victuailles composés essentiellement de fruit et de lard fumé. A ma grande surprise, sans même daigner me regarder, elle se jette sur la nourriture comme si elle n'avait jamais connu les bienfaits d'un repas depuis des lustres. Je lâche un sourire satisfait, elle mange goulûment, un premier signe humain de sa part. Et tandis qu'elle mâche avec férocité le lard fumé, je serre une coupe de vin et la lui tend tout en disant :

« ceci devrait davantage vous réconforter, parole d'ivrogne, et cela vous réchauffera ». tout en lançant un regard complice.
Ce fut la première fois qu'elle jeta son regard sur moi, et son expression me pétrifia au point que je ne l'oublierais jamais.




 
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(#) Mer 10 Oct 2018 - 21:31

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Aurora Daneboc & Tyrion Lannister

 


La mort ne me fait plus peur je les tellement attendu quand j'ai vécu les étalages de ma mère je ne sais pas encore se qu'il va m'arriver mais je la sens proche. Je ne remarque même pas qu'il pleut je suis déjà trempé de sang sur le visage et sur ma robe je suis totalement perdu entre la peur et le dégoût. Je remarque cette homme enfin semi homme devant moi je tombe à genoux et le supplie de me tuer, je ferme les yeux et attend mais rien ne viens je sens enfin l eau tomber sur mon visage, les pas de cette homme dans une flaque d'eau me fait comprendre qu'il est proche je sens enfin sa main sur mon épaule je sursaute je ne supporte plus d'être toucher surtout par les hommes. Il s'adresse enfin à moi j'ouvre les yeux mais fuit sont regard mais l'écoute tout de même.

Il se présente à moi Lannister oui bien entendu je connais bien il sont connu dans cette région, du sang royal coule dans leurs veines alors que moi je suis une vulgaire paysanne sans grand intérêt, la suite du récit m'intrigue il ne veux rien me faire, pourquoi à moi je l’ignore il me demande même de le suivre sinon nous allons tomber malade. Je ne répond rien je regarde toujours le vide je ne veux pas le regarder il s'écoule plusieurs minutes avant que je me lève enfin et le suis dans vers sa voiture.

On entre dedans je remarque tout de suite que c'est luxueux et propre tout se que je ne connais pas de la nourriture de la boisson se trouve dans cette endroit. Je remarque que de l'eau coule à mes pied mélanger au sang de ma mère. Je sens qu'il me donne un linge propre pour que je m'essuie mais je ne le prend pas je reste pétrifier sans bouger, j'ai peur et je n'ai confiance en personne, ni même en moi à cette instant.

Soudain je sens une forte odeur de nourriture, mais pas du pain dur ou une vulgaire soupe froide que j'ai connu ces dernière année de la vrai nourriture je me retourne et je me jette dessus toujours sans rien dire j'ai vraiment faim je crois même que j engloutis sans goutter sa me fait un bien fou. Je crois que je n'ai jamais aussi bien manger de toute ma vie. Je sens enfin mon estomac plein je me recule et j'entend sa voie depuis l'extérieur il n'a pas plus dit un mots . Il me propose du vin je le sens je connais tellement avec mon père on avais l'habitude d'en boire souvent je me tourne enfin vers lui et depuis le début je le dévisage enfin.

Un regard de peur, de détresse, de dégoût de moi même mon visage toujours recouvert pas le sang et maintenant de la nourriture que je viens d’avaler je prend son verre avec une main hésitante et tremblante je bois une longue gorger et je sens le vin me réchauffer de l'intérieur je ne parle toujours pas mais je reste à le regarder en même temps que je bois mon verre je me recule un peu. Il à raison sur une chose le vin ma réchauffer mais je sens toujours la peur et le dégoût en moi.Je le regarde toujours et j'ose enfin demander .

Pourquoi vous m'aidez au juste...

Oui pourquoi il ne m'a pas tuer pourquoi il m'offre de la nourriture et du vin je me recule un peu plus pris d'une panique soudaine et si il voulais faire comme les autres, prendre du bon temps, et si je suis encore une catin au yeux des hommes j’attrape enfin un objet qui pourrais essayer de me défendre.

Ne me toucher pas... j'en ai trop vu trop subit.

Je cramponnes l'objet mais je suis faible la marche de ces dernier jour ma vraiment épuiser et c'est pas la nourriture que je viens d'avaler qui ma donner assez de force je laisse tomber l'objet et tombe de nouveau à genoux en larmes je pleure oui cette fois ci je me laisse vraiment aller pour de bon. Je ne le regarde plus je me laisse aller à mon sort entre deux sanglot je supplie même .

S il vous plait ne me toucher pas.... je ne veux plus, je ne suis pas une catin.... ou une fille prude j'en ai trop.... souffert par pitié que on me laisse enfin tranquille .....

Je me laisse aller une bonne fois pour toute en tremblant de la tète au pied je suis tremper aussi faut pas l'oublier et je suis toujours pleine de bout et de sang en bref je l'aspect abjecte comme je le ressent à ce moment.


 


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(#) Jeu 11 Oct 2018 - 23:24

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Tyrion Lannister & la paysanne du conflans

 
Ce regard... effrayant, horrifié,méprisant, un terrible démon a pris possession de ses prunelles émeraudes qui, j'en suis sûre, dans d'autres circonstances feraient chavirer bien des cœurs. Étonnement je me sens en sécurité malgré le comportement  troublant de la jeune inconnue que j'avais invité dans ma voiture. Je masque cependant ma désinvolture en tenant fermement la coupe emplit de vin en sa direction. Elle l'a saisie de ses mains tremblantes et chancelantes, pour l'y amener à ses lèvres tandis qu'elle me dévisage avec une défiance qui force le respect. Je lui ai dit que j'étais seigneur, et pourtant, son regard n'exprime qu'adversité comme si les codes de bienséance n'avait aucune importance à ses yeux. Je ne tiens pas compte de cela, si j'avais dut m'en prendre à tous ceux qui m'aurait regarder de travers depuis ma naissance, il ne resterait que des cadavres à westeros. Elle est apeurée, cela se voit,et traumatisée. Mais dans un élan de courage qu'il m'était impossible de pouvoir imaginer en voyant cette pauvre chose devant moi, elle ouvre sa bouche pour en extirper ces quelques mots :

« pourquoi m'aidez-vous au juste ? » D'un ton sec et cassant.


Alors que ses yeux s'exorbitent davantage de ses paupières comme pour en extirper le mal qui la consume de l'intérieur,sans même me laisser le temps de répondre, elle attrape un insignifiant bougeoir posé sur la table pour me menacer avec, tout en criant :

« Ne me touchez pas !!! j'en ai trop vu et trop subit !! »

Elle va m'assommer ma parole !! pense-je, mais très vite, la mine exténuée, l'oeil hagard, elle lâche prise et laisse retomber sa fragile arme de fortune sur le sol, avant de tomber à genou devant moi, tremblante et suffocante, éclatant en sanglot. Entre chaque reniflement, elle me prie, me supplie de ne pas la toucher, la violenter ou …de la VIOLER !!! voilà donc ce mal qui doit la ronger. A cet instant, elle me rappelle tellement Tysha, mon premier amour, du moins ce je que je croyais être mon premier amour. Je l'avais sauver d'un viol avec l'aide de mon frère et l'avais recueillis dans une auberge où, pour me remercier, m'avait fait don de son corps au mien. La suite je n'en ai pas la force d'y repenser, mais celle-ci à la différence de Tysha, ne me demande que de l'épargner de la moindre de mes actions envers sa personne. Elle n'est pas Tysha, elle n'est pas Shae. Elle n'est qu'une pauvre femme oubliée parmis tant d'autres dans ce royaume. Et elle s'est présentée à moi sous le coup du destin. Je dois l'aider, je le veux, mais pour cela il me faut gagner sa confiance, et, la rassurer.

Un court instant alors qu'elle se tiens à mes pieds, la tête baissée empourprée du sang de je ne sais qui,comme si chaque larme qui coule lui lance un fatal coup de poignard dans les tripes, je tends ma main en direction du dessus de son crâne  dont elle me fait offrande, pour l'y poser en geste d'empathie, mais me résigne. Ne me touchez pas... ses dernières paroles ont été claires. Je décide ainsi de m'agenouiller à ses cotés et tandis qu'elle pleure toutes les larmes de son âme, je prends une profonde inspiration et m'adresse à elle avec toujours plus de délicatesse et de réconfort :

« madame … sur ma vie, sur mon sang, sur mon nom de Lannister, je vous jure, je vous promet, chère inconnue, que de toute votre vie, il n'y a qu'un seul mal qui ne vous sera jamais fait... celui de ma personne contre la vôtre. »

après cela je décide de la rassurer en lui laissant le choix. Le choix qui est de décider ce qu'elle compte faire de sa vie. Mourir … où partir avec moi sous ma protection. Ainsi j'ouvre la porte, passe un pas dehors et me retourne vers elle pour lui indiquer ce qui pourrait être mes dernières paroles envers sa personne :

«  dans le sac à votre gauche se trouve une robe propre, elle était destinée à une personne qui n'en fera jamais usage. Je vous laisse le temps de vous nettoyer, vous vêtir, et de vous donner une allure convenable. Mangez et buvez autant que vous voudrez, je vais pour ma part signaler a mon conducteur de me diriger vers une auberge à quelque lieu d'ici où nous pourrons y passer la nuit afin de nous reposer et surtout nous y sécher. A vous de décidez … je reviens dans 30 minutes, a mon retour soit je vous vois prête et nous partons ensemble avec la certitude de ma protection qui vous ai acquise. Ou sinon si ma proposition ne vous intéresse pas en tout point, je vous demanderez de bien vouloir continuer votre route... seule … mais bien entendu vous garderez la robe que je vous offre de pleine gratitude. »

Sans lui laisser la moindre possibilité de répondre, aussitôt  je referme doucement la porte pour me diriger comme convenu vers mon cochet tout en criant à son égard « dans trente minutes !! »

Heureusement la pluie s'est arrêtée.



 
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(#) Ven 12 Oct 2018 - 0:10

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Aurora Daneboc & Tyrion Lannister

 


Me voila dans cette voiture avec cette homme qui est un Lannister, de sang royal, je suis encore perdu de tout se que j'ai vécu depuis toute ces années et se réveil bizarre, peu être une nouvelle vie sur le moment je ne pense pas à cela. J'ai pris peur je tombe a genoux il veux profiter de moi comme tout les autres on pu le faire toute ces dernière année, la nourriture le vin, je le sens.

Je sombre dans une crise de larme en le suppliant de pas me toucher de me laisser tranquille, les larmes coule sur mes joue. Je lève les yeux vers lui il s'approche de moi et commence à me parler. Des paroles que je n'ai jamais entendu même par mon propre père je plonge mon regard dans le siens je peux y voir sa sincérité je calme mes sanglots totalement perdu.

Il se lève ensuite et ouvre la porte de la voiture et se retourne vers moi et me propose un marché, de le suivre et il m'assure sa protection il me dit que il me laisse 30 minutes pour me décidé. Il sort enfin et je me retrouve seul je me relève enfin et me dirige doucement vers le miroir qui se situe dans la voiture et je regarde mon reflet l'image d'une femme au yeux rougie de larme de sang partout de la boue. Je passe 5 bonne minutes a regarder se reflet et enfin un espoir renaît et si il avais raison et si il pouvais me protéger je m'approche doucement de la bassine d'eau chaude et j'attrape le linge et commence à laver le visage et enlève le sang de ma mère une bonne fois pour toute elle va disparaître de ma vie.

Je retire cette robe totalement souiller et tremper, je me lave et frotte le sang assez fortement pour ne rien laisser. Je me retourne vers ce sac ou il me parler ou je trouve une robe une magnifique robe, j'en ai jamais porter de pareil de toute ma vie. en voulant l'enfiler je remarque mon corps nu et remarque que les marques ne sont plus visible et que le poids que j'ai perdu n'ai plus. Une fois la robe mise je remarque je ne ressemble plus à la même personne que j'étais un nouvel espoir peut être mais la douleur et encore la et bien profonde.

J'en profite pour arranger mes cheveux humide, les coiffer et les laisser tomber sur mes épaules, j'en profite pour manger un peu pour pas en abuser. et me sert un verre de vin et je regarde toujours mon reflet dans le miroir sa me réchauffe. Je pense que ma décision et toute décider je vais le suivre je ne peux pas faire autrement je ne connais pas l'endroit ou je suis je connais juste mon champs ma vie de paysanne que j'ai eu toute ma vie.

Il reviens dans la voiture je me retourne vers lui et lui fait un petit sourire timide

Je vais vous suivre et je me présente je m'appelle Aurora

Je lui fait une révérence pour me retrouver face a lui et je le regarde dans les yeux sans quitter sont regard pour lui faire comprendre que j'ai confiance en lui enfin que je vais lui donner

 


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(#) Jeu 18 Oct 2018 - 0:47

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Tyrion Lannister & Aurora

 
Trente minutes, c'est tout ce dont je lui accorde. Cela peut paraître dure quand on voit dans quelle situation elle se trouve. Je n'ose imaginer les horribles choses qu'elle ait pu subir. Mais voilà, la chance lui sourit, je suis un brave homme, elle aurait pu tomber sur des personnes bien moins avisées, d'autant plus qu'elle serait appétissante pour la plupart des chiens qui vivent en ce royaume. Je dois me hâter, Port-réal m'attend et, par la même occasion, mon nouveau destin. En ferait-elle partie ? Sure en tout cas que je ne laisserais plus un femme gagner mon cœur et me mettre en mauvaise posture. La pluie s'est arrêtée, mais je sens comme une impatience de la part de mon cochet qui attend à mes cotés. Merle … c'est ainsi qu'il se prénomme. Il est depuis toujours au sein de l'armée Lannister et est originaire de Cendremarc. Il n'a pas l'air très malin, et j'ai du mal à comprendre comment ses géniteurs ont pu le baptiser ainsi. Merle … rien qu' à entendre sa voix rocailleuse, il est sure qu'il ne chante pas aussi bien que son nom l'indique. Quoi que … il existe des miracles sur cette terre. Cette paysanne pourrait s'avérer utile qui sait ?

Le temps passe, mais pas assez vite et je me surprend à me demander ce que peut bien faire mon invitée non désirée. Si elle veut vivre, elle doit me suivre. Je la conduirais à l'auberge près d'ici, elle sera au chaud, je la nourrirais et veillerais à sa sécurité. Je dois savoir ce qui l'a amené à se retrouver devant les roues de mon carrosse en beau milieu de la nuit qui puis est recouverte de sang de la tête au pied. Les femmes peuvent être parfois bien plus cruelle que les hommes. Mais je note que chez celle-ci, il s'y dégage une âme pure qui, au vue de ses dires, a été souillée. Si elle se trouve évidemment une bonne compagnie de voyage peut être pourrais-je … non !! Port-réal est un repère de serpents qui la dévoreront dès son premier pas dans le donjon rouge. Je lui trouverais peut être une tâche à l'auberge s'ils ont besoin. Et après cela, je continuerais ma route tout en sachant qu'elle sera saine et sauve. Du moins, suffisamment.

Il est temps, je somme a Merle de se préparer à partir tandis que je me dirige vers l'entrée de ma voiture où m'attend peut être, ma mystérieuse inconnue qui je l'espère, pourra m'éclairer sur les circonstances qui nous ont conduis à nous rencontrer. J'ouvre délicatement la porte afin qu'elle sache que je reviens vers elle. Ce n'est pas le moment de te retrouver en face d'elle, les seins ballottant encore dans l'air. J'entre et l'observe. Cette robe … je me souviens … Shae l'avait si bien portée. Mais devant moi ce présente une image d'autant plus surnaturelle. Le monstre de sang salie a laissé place à une jeune et jolie demoiselle à la mine douce et timide. Sa chevelure bien qu'encore humide, est d'un blond doré me représentant les rais lumineux d'un gigantesque soleil d'été. Son visage auparavant assombrie et terne, s'est mué telle un papillon, en un éclair aveuglant d'une beauté scintillante . Ce n'est pas la bougie qui éclaire ces lieux, mais elle, qui nous illumine. Elle me jette un timide sourire et dit :

« je me nomme Aurora » dit elle d'une voix cristalline bien que quelque peu tremblante encore.
« je veux bien vous suivre » termine t-elle.

Je lui place un léger sourire satisfait tout en la fixant de mon regard comme pour percer son esprit et sonder ses pensées. Je me dirige vers ma place, en face d'elle et je m'aperçois qu'elle tiens sa coupe de vin. Je m'en sers une aussitôt et la tend à la rencontre de la sienne en signe d'amusement pour la rassurer davantage.

« Merle !!!! en route !!! mon invité et moi même souhaitons en toute impatience rejoindre un lit confortable pour y passer la nuit »

la voiture démarre aussitôt et nous nous retrouvons tout deux balancés par les soubresauts du véhicule. Je lui affiche une mine souriante et agréable dans la mesure du possible bien sûre en tant que gnome. Je compte la mettre à l'aise pour ainsi délier sa langue et peut être en découvrir plus sur cette mystérieuse femme, où devrais-je dire Aurora, maintenant qu'elle s'est enfin présentée comme il se doit. Ainsi j'avale une bonne gorgée de mon vin et m'adresse à elle d'un ton respectueux :

« Chère Aurora cette robe vous sied bien mieux que la précédente. Afin que vous ne vous méprenez aux sujet de mes intentions, sachez que nous allons nous arrêter pour la nuit à une auberge près d'ici ou vous pourrais, seule, jouir du confort d'une chambre et d'un lit pour cette nuit. Ma générosité vous offre cela ainsi qu'un bon repas chaud. En attendant d'arriver, si vous me contiez votre histoire si intrigante qu'elle m'y paraisse ».

je ne le savais pas encore, mais j'avais le sentiment que les prochaines heures allaient être forte en péripétie.





 
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(#) Dim 28 Oct 2018 - 13:58

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Command je me suis trouver dans cette situation le réveille, la mort de mon père les viole, la mort de ma mère tout me reviens en tète mais cette homme ce Lannister du sang royal voie une chose en moi j'ignore encore sur le moment. Mes cheveux humide plus aucune trace de sang juste mes yeux bleue qui ressorte et qui me regarde, une lueur toujours triste et un peu en colère mais je la contrôle pour le moment. Quand j'ai passé cette robe je ne me reconnais plus je n'ai plus affaire à la même plus personne, plus la petite paysanne qui aller dans les champs avec son père et si cette nouvelle vie était la mienne et que j'étais plus destiné à cela. Je me pause trop de question et je n'aurais pas les réponses tout de suite. Je prend une gorger de vin et c'est à cette instant que ce cher Lannister reviens.

Je me retourne pas tout de suite et le laisse entrer dans la voiture, je me retourne enfin je sens son regard sur moi mais pas le même regard que j'ai eu le droit pendant des années d'enfer dans cette grange peu être pour cela que je souris timidement et que je me présente à lui et lui dit que je vais le suivre. Il me souris satisfait et commence à parler à son homme de main je suppose. Je fais pas attention à sa phrase je me contente d'attendre la suite et enfin un sursaut me fait flancher doucement je comprend que la voiture à pris de nouveau le chemin et que je me prépare un nouveau voyage.

Je viens de me rendre compte qu'il sais aussi servis un verre de vin je consomme encore le mien et lui jette des regard doucement sans vraiment parler et lui prend la parole je l'écoute attentivement, on ne ma jamais parler comme cela je souris toujours timidement et le regarde attentivement

Merci pour votre aide ... Même si je suis pas sur de le mérité ...

Il cherche à en savoir plus je me doute bien mais je n'arrive pas à parler de cela c'est encore trop dur beaucoup trop dur

Je...j'ai vécu des choses trop mal ....

Je ne peu pas en dire plus mais mon regard ne lâche pas le siens et les larmes sont revenu et coule doucement le long des joues mais je suis incapable d'en dire plus. Je lâche enfin sont regard et regarde dehors même si je ne voie rien je pense a tout comment ma vie est devenu si terrible en quelque année et comment je me suis réveille dans cette foret comme si je devais accomplir une nouvelle vie mais la en tuant ma mère j'ai surement commis pire que avant, peut être ou peut être pas je suis suis perdu... Dans mes pensées je n'ai plus parler et il n'a pas tenter à me pauser d'autre question. Je reviens à moi quand je sens que on s’arrête un signe que nous sommes arriver. Je me lèvent pour descendre doucement de la voiture après que ce cher monsieur me laisse passer.

Nous sommes bien dans une Auberge même si la nuit est la les lampes éclaires avec des flammes chaude la pièce et je me sens bien je vais pouvoir passer une bonne nuit enfin c'est se que je l'espère. Je le voie se diriger vers un homme quand soudain j'entend une voie au loin que je connais que trop bien


Il faut la trouvez elle la tuer elle est folles.... elle est devenu folle....


Un mouvement de peur et de panique passe dans mes entrailles la voie de mon frère résonne pas loin il est ici il me cherche je regarde ce cher Lannister et en un mouvement de peu je cours et me cache dans un endroit qui peux me cacher enfin je l’espère la mort et encore la alors elle n'ai pas parti et elle ne partira pas ....

 


J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacite de la vaincre.
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(#) Mar 30 Oct 2018 - 3:22

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             La voiture se dirige à bonne allure en direction de notre gîte où nous passerons la nuit. Merle doit être autant pressé que moi de se retrouver au chaud et au sec, la panse bien remplie. Aurora est face à moi, sa toilette de chat et les vêtement que je lui ai offert lui ont redonnés des couleurs, elle ressemblerait presque à une lady, limite une cousine de part sa chevelure doré semblable à celle des Lannister. Elle me semble plus rassurée, mais je lis toujours cette détresse dans le regard et cette peine qui scarifie son si jolie visage. Elle est effrayée et sous le choc, ses paroles en réponse a mon questionnement sur ce qui lui ai arrivé en témoigne :

« Je... j'ai vécut bien trop chose qui me font mal ... »

j'aperçois de nouveau de petites larmes qui jalonnent ses jolies pommettes pâles. À en juger sa réponse, le mal est bien trop récent encore, et je conviens qu'il est inutile d'insister car cela la blesserait davantage et je ne veux point me retrouver de nouveau devant une femme possédée par le diable me menaçant d'un bougeoir... voir pire. Je décide de la laisser se remettre tranquillement, elle scrute l'extérieur par la fenêtre, pour y voir quoi ? Seule elle le sait... il fait aussi noir dehors que dans un caveau. Elle m'a tout de même remerciée, mais pourquoi dire qu'elle ne le mérite pas ? Au vue de la façon dont elle nous ai apparue tout à l'heure, je ne pense pas qu'elle exprimerait autant de remords pour avoir tuer un animal. C'est un homme qu'elle a tué... cela paraît évident. Son violeur ? Probable... et si c'est le cas je la couronnerais pour un tel geste. Les violeurs n'ont rien à faire dans ce monde. J'obtiendrais mes réponses, j'y parviens toujours, après tout, je suis Tyrion Lannister et mon principal atout en cet existence, est ma perception et mon analyse du commun des mortels.

La voiture s'arrête d'un seul coup, et j'entends Merle me dire que nous sommes arrivés.
Ah ! Enfin de la chaleur, de la bouffe et du vin me dis-je. Je me lève, ouvre la porte et lui laisse la priorité en signe de courtoisie. Par les sept quelle obscurité !! on distingue uniquement l'auberge de par les faibles lampes accrochées au dessus de l'enseigne. Nous entrons tous trois à l'intérieur, et déjà à peine la porte ouverte, que je sens la chaleur d'un doux feu de cheminée me caresser le visage, et l'odeur … des rognons et de la tourte, j'en salive d'avance. Peut être qu'après tout cela, ma mystérieuse invitée se sentira plus à même de me conter sa terrible histoire. Au pire la vin à foison délit toujours les langues à un moment donné, mais je préférerais ne pas en avoir l'utilité. Il y a foule prêt du comptoir de l'aubergiste, je note une dizaine de personne agglutinée. Y aurait-il une fête ? Les paroles que j'entends me font très rapidement penser le contraire :

« C'est une folle !!!! aidez-moi à la retrouver !!! elle doit payer la garce !!! »

Les personnes entourant le responsable de ces mots m'empêche de le discerner, je décide de m'approcher afin de me joindre à cette curieuse discussion, je suis toujours friand d'histoire rocambolesque du petit peuple. Je reste derrière deux gueux qui sans le savoir me barre la route mais je distingue entre eux la personne qui est à l'origine des cris préalablement entendu. C'est un jeune garçon, un fils de fermier à en juger son accoutrement ou d'un forgeron, peu importe. Il doit être à peine plus vieux que mon neveu cette crapule de Joffrey, et d'autant plus curieux, il me le rappelle davantage de par sa chevelure blonde et ses petit yeux vicieux. Il tiens dans sa main gauche une petite fille, blonde elle aussi, les cheveux si long qu'il lui retombe presque jusqu'aux chevilles. Le visage de la petite semble terrifié, et, en scrutant davantage les traits et expressions de son visage je note des similitudes avec un autre visage qui m'est familier depuis peu. Aurora ? Je regarde autour de moi … plus personne. Je me tourne vers Merle qui me fait un signe de tête en direction d'un coin de la pièce où se trouve une table avec des banquettes, isolées du reste. Elle se cache... j'ai compris, et à l'instant qui suit je pousse ces deux pauvres paysans devant moi et fait mon entrée en scène digne d'un grand chevalier dans les contes pour enfant :

« bonsoir messieurs dames !! pardonnez mon intrusion dans cette discussion fortement houleuse mais qui puis est, intrigante. Pourriez-vous m'éclairer sur la personne qui vous angoisse tant de retrouver et dont je suis sûre par vos dire, qu'elle passerait un sale moment entre vos mains de tendre gamin ».

tous me regardent avec cette expression surprise et désabusée, mais l'un d'eux, l'aubergiste, me fixe avec des yeux aussi ronds que les bourses perdues de Varys. « je vous reconnais … vous êtes le gn... 
Je ne lui laisse pas le temps de terminer ce que je ne veux point entendre :

« le gnome … oui mais avant tout le fils de Tywin Lannister seigneur et gouverneur de l'Ouest, et si je ne m'abuse je suis donc votre seigneur, il serait donc impoli de m'appeler par ce sobriquet et de juste me nommer par mon titre et non par ma constitution. »

L'aubergiste se renferme davantage sur lui même accusant le coup d'avoir presque manqué de respect à un certes petit, mais puissant seigneur. Leurs faces dédaigneuses se métamorphosèrent en un éclair et je sentis le cercle de populace s'écarter comme effrayer, ne laissant que ce jeune homme et sa petite sœur à ma seule merci. Le garçon s'approche ainsi de moi, l'air heureux et satisfait : « monseigneur, je vous prie, je réclame justice pour ma mère sauvagement assassinée par ma grande sœur, et sous nos yeux. Elle a asséné tant de coup de hache à ma mère, qu'il n'en reste que de la soupe !!! ».
Ainsi donc, voilà la lumière sur cette histoire, cela explique le sang qui maculait son être tout entier et le choc qui la tenait sans relâche. Merle tiens sa main sur la poignée de sa lame, près à agir si la situation dégénère, il a pour unique ordre de me conduire sain et sauf à Port-Réal et l'or Lannister garantis son entière dévotion à cette tâche.

Je refait le film de la soirée dans ma tête, et décide de la jouer avec malice.

« Comment se nomme ta sœur ? »
Aurora messire !! elle a causé la mort de père il y bien des années et voilà maintenant qu'elle nous enlève notre mère... nous n'avions plus que cela ma petite sœur et moi …
Soit mon garçon, j'ai de la peine pour votre malheur, mais puis-je savoir pour qu'elle motif aurait-elle fait une chose semblable ? Je sais de part mon expérience qu'on ne tue point délibérément un parent sans une raison plus que valable.
Elle est folle !!! elle a toujours été folle !!! c'est sa folie qui a conduit notre père à périr dans un affreux accident et …
Ainsi elle n'a pas tué votre père puisque tu parle d'accident, prends garde au mot que tu emploie jeune homme, beaucoup son mort pour n'avoir prononcé que le mauvais mot. »

Je sentis un tressaillement dans sa gorge suite à ces dernière parole, mais il n'était pas pour autant encore vaincu. Il reprend de plus belle :

« Elle est la cause de cette accident, elle l'a tué tout comme ma mère ce soir !!!!
Un accident est par définition un accident jeune homme, ma très chère mère est morte en me donnant vie, si je suis ton raisonnement, oserais-tu dire que je suis aussi un assassin et que sa mort n'est non plus un accident ? »

Cette fois-ci je le tiens, il était hagard, la bouche bée ne sachant quoi répondre de peur de réveiller la colère du grand seigneur qui se trouve face à lui, il ressemble à une carpe qu'on aurait sorti de sa rivière. Ce n'est qu'un enfant, ne le torturons pas davantage, le coup de grâce doit être asséné.

Je fais mon plus exquis des sourires malicieux et lui dévoile ma carte maîtresse :

« Bien... elle n'a point assassiné ton père, nous nous sommes convenus là dessus, en revanche tu l'a vu massacré ta pauvre et innocente mère de sans froid et cela ne fait aucun doute. » le garçon retrouve une mine rassurée et assurée avant que :

«Cependant le motif me paraît bien trop faible, permet moi de te l'expliquer … si la folie la conduit au meurtre, alors pourquoi vous a t-elle épargné ? … vois-tu j'en ai connu des fous, toutes sortes de fous, ils pullulent dans tout Westeros et, ce que je sais des fous qui s'adonnent au meurtre, c'est qu'il ne font point de différence entre mère, frère et sœur. Vois-tu où je veux en venir ? »

l'enfant est de nouveau perturbé, soucieux et perdu. Je détecte sur son visage qu'il cherche un moyen de se dérober mais cette fois-ci je le tiens. Sa petite sœur les yeux fixés sur ses sandales semble elle aussi anxieuse et surtout très troublée. Je m'avance auprès d'elle et son regard capte aussitôt le mien. Je la scrute comme perçant son âme et avec délicatesse lui demande :

« tendre enfant, quel secret ton frère omet-il de me raconter qui risquerait de lui coûter très cher ? Je suis ton seigneur, parles … dis la vérité et je jure qu'il ne sera fait aucun mal ni à lui ni à toi »

Elle lance un rapide regard à son frère qui en devient d'autant plus nerveux et de sa voix innocente me donne ce que je réclame :

« ma... ma mère … je … j'étais plus grande avant … et … ma mère … Aurora … ces hommes... »
des sanglots s'échappent de ce petit et faible visage apeuré. Je me tourne vers le frère et termine :

« Ces hommes ? Et bien mon garçon ? Que faisait-il ces hommes ? Je t'écoute … »

le jeune homme panique et tremble mais ne pipe mot, je perd patience et décide d'en finir :

« ces hommes ont violé ta sœur n'est-ce pas ? Et ta mère devait y être pour quelque chose me trompe-je ? Ou faut-il que je t'arrache la langue pour que tu daigne l'avouer ? »

sa réponse témoigne de mon triomphe :
« comment avez-vous su que ... ». Il s'arrête, mais pas à temps, l'aveu est fait et il se sent soudain mal à l'aise. « l'argent gagné nous permettais de nous nourrir... ». Je me déplace au centre de la pièce, sors de ma poche la lettre de mon père et la tend le plus haut possible au dessus de ma tête.

« ceci est une lettre de mon père Tywin Lannister, inutile de vous le présenter. Il annonce que tant que la guerre ne sera terminé, je suis officiellement Main du roi. Ainsi j'ai la prérogative de juger tout homme, femme et enfant du royaume. Et ce soir je déclare que Aurora, ci présente à cette table là-bas... est graciée et que nulle mal ne lui sera fait pour ce crime en juste réponse des atrocités que sa mère les lui a commises. »

Tous me regarde avec stupéfaction et le garçon me fixe avec des yeux rougis et inquisiteur. Calmons cette haine et pour cela me vient une idée qui mettra tout le monde d'accord. Je décroche ma bourse contenant une dizaine de pièce d'or et la tend devant moi :

« en raison de votre horrible et malheureuse perte de vos parent, je t'offre cet or pour pouvoir subvenir à ta survie et à celle de ta sœur, de plus je payerait grassement la personne qui se portera volontaire pour prendre en charge ces deux pauvres orphelins, quelqu'un veut-il se manifester ? »

L'aubergiste s'avance et me déclare qu'il a besoin d'aide au fourneau, ainsi le garçon fera l'affaire et sa femme, termine t-il, a toujours voulu d'une fille.

«  bien qu'il en soit ainsi !!! je vous prie messieurs de reprendre vos activités et quand à moi cher aubergiste, je souhaiterais une chambre double pour mon cochet et moi même et la plus confortable des chambres simples que vous ayez pour mon invitée qui se trouve là-bas. »

l'aubergiste me fait un signe de tête approbateur et file retourner à ses occupations. Je regarde le jeune garçon qui, encore sous le choc des événements tout juste passés et de leur finalités, semble ne plus savoir où aller, ni quoi faire. Je lui lance alors une dernière parole afin de préserver le sort de la paysanne que j'avais recueillis :
« n'oublie pas mon garçon, pour de l'or je t'ai offert une vie à toi et ta sœur, mais, pour seulement une pièce d'argent, si ta grande sœur dorénavant sous ma protection, devait avoir des ennuis, je te réserverais le même sort que ta mère »

La rancune et la vengeance quitte totalement son faciès et je repars satisfait à la table qu'avait élu domicile Aurora rejointe par Merle. Quelque chose dans les paroles de la petite m'ont malgré tout troublé mais le temps des réflexions est passé. Je m'assoie en face d'elle et sans faire mine que son sort avait été joué à l'instant, je lui propose gentiment avec un sourire complice:

« madame souhaiterait t-elle déguster une bonne tourte ? »





 
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(#) Mar 30 Oct 2018 - 20:20

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Aurora Daneboc & Tyrion Lannister

 


Nous sommes dans cette auberge pour passer la nuit, je reste sur mes garde tout de même et au final une voie bien connu me fige sur place mon frère je panique et je part me cacher dans le fond de la salle bien éloigner de tous.

Mais ce cher monsieur Lannister s'approche de la foule, je tombe au sol et passe mes bras autour de mes jambes se que je vais entendre me fait peur...tellement peur. Il cherche à savoir se qu'il se passe et des personne de la salle le reconnaisse comme le gnome oui voila je sais maintenant qui il est le dernier Lannister. Je suppose que se nom dois pas être toujours facile a porter mais sur le moment je préfère pas y penser et me concentrer sur la suite de la conversation.

La voix de mon frère me donne des frisson il raconte tout dans les moindres détail je sens que c'est la fin cette fois ci pour de bon les larmes coule sur mon visage. Mais c'est sans dire que ce cher monsieur cherche à en savoir plus je ne bouge plus du tout seule les larmes coule sur mes joues. Mon frère osent dire que j'ai tuée mon père les larmes coulent de plus en plus fort . Je me sens déjà responsable de cela aussi et ils en pense la même chose. Je suis folle il le pense vraiment en plus alors que justement je les ai épargné tout les deux. Même sans avoir eu de complicité je les ai toujours protéger. Il on toujours était de son côté à elle et maintenant j'en suis consciente. Mon frère m'en mal il parle de l'accident et ce cher monsieur le reprend je me redresse et écoute plus attentivement comme si je rêve.

Ce cher monsieur me défend il ne me croie pas coupable de la mort de mon père mais il essaye de savoir pourquoi j'ai tuer ma mère et la je sens un silence, bizarre mon frère n'ose plus parler sauf que cette fois ci c'est a ma petite sœur qu'il s'adresse j'ai retiens un sanglot et les larmes redouble encore plus fort alors il était tous au courant même elle et il ne sont jamais venu m'aider ou quoi que ce soit. Je sais maintenant que je n'ai plus de famille ils sont tout les deux mort à mes yeux et des cette instant je sèche mes larmes une bonne fois pour toutes et reviens à la conversation j'a du loupé une parti du moins je reviens a moi quand j'entend mon prénom et il situe l'endroit ou je me trouve. Par réflexe je me lèvent et me cache le plus possible j'ai pas envie que on me voie .

J'écoute encore le reste de la conversation ils leurs offre de l'or et de quoi vivre pour eux je me laissent tomber sur la chaise doucement et mon regard se pers dans le vide il viens de me sauver et il viens de dire à mon frère qu'il va me prendre en protection je lui dois beaucoup à cette homme a non j'oublier seigneur.

Il arrivent ensuite avec Merles sont garde du corps ou fidèle homme et il s'installe devant moi et me souris et propose de la tourte

Avec plaisir monsieur

Je souris encore timidement oui je lui dois tout à cette instant j'ai compris que je peux avoir confiance en lui mais seulement en lui. On viens nous servir le repas je mange doucement c'est très bon mais je n'ai pas tellement faims toutes les histoires de ce soir m'on coupé l'appétit, Il me sert du vin. J'adore le vin depuis petite mon père a toujours dit que un verre était bon pour la santé alors depuis j'adore en boire. Le repas se passe dans le calme je ne parle pas vraiment je suis perdu dans mes pensés je commence a tomber de sommeil mes yeux commence un peu à se fermée et je crois que ce cher monsieur s'en rend compte car il me demande de le suivre pour m'accompagner à ma chambre je le suis doucement en chemin on se retrouve tout les deux je souris timidement et prend la parole

Cher monsieur je dois vous remercier pour votre bonne grâce, je crois que sans vous je serai morte à l'heure qu'il est et je vous doit beaucoup.... Vous savez j'ai tuée ma mère sur un coup de colère ... toute ces années à être enfermer dans cette grange à subir tout ces hommes qui venais sous ordre de ma mère.....

Je sanglote de nouveau c'est encore trop récent mais je lui doit la vérité surtout à lui il doit le savoir je m’arrête et le baisse le regard et le regarde

Ma mère ne m'a jamais aimée j'ai failli la tuer quand je suis née elle ne la pas supporter et mon père m'a donner tout l'amour que elle ne me donner pas quand mon frère et née il est devenu sont protégées je n'ai jamais rien dit car j'avais mon père il était tout pour moi mais un jour j'ai insister pour aller en forêt et un orage nous est tomber dessus et il est tomber dans un torrent de boue. On ne la jamais retrouver.

Je fais une pause dans mon discourt le souvenir de mon père me fait mal aussi mais je ne veux plus pleurer je continue donc tout en le regardant

Quand je suis retourner seul chez ma mère elle est devenu folle de rage et ma tirer par les cheveux dans une grange, je pensais à une petite punition mais non je suis rester trois longue année a boire de la soupe froide manger du pain sec et subir les pires atrocité que les hommes savent faire....

Je suis lancé jamais je n'en ai parlé mais la sa doit sortir et il m'écoute alors je continu encore

Je me suis réveiller hier dans cette foret je ne comprend pas pourquoi ni comment je suis arrivé la alors que j'étais dans cette grange limite a mourir sous les bleue et avec la peau sur les os alors quand j'ai vu ma mère le démons qui ma fait vivre cette enfer je n'ai pas pu faire autrement. Mais je ne suis pas un monstre je suis une victime.

Je regarde une lampe ou les flammes dance doucement en envoyant une douce chaleur on est toujours debout au beau milieu de l'allée je me retourne vers lui et je souris encore timidement

Mais je tiens encore a vous remercier

Je me baisse, je ne sais si c'est légal ou pas je suis une petite et vulgaire paysanne mais sur le moment je m'en fiche je me trouve a sa hauteur et je l'embrasse sur la joue et je me redresse de nouveau ....

 


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(#) Lun 17 Déc 2018 - 0:37

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Lord Tyrion & Lady Aurora

 
              Merle dévore sa tourte comme s'il n'avait plus mangé depuis une éternité. Tout en se léchant ses gros doigts noircies par les rênes qu'il a dut tenir des jours et des nuits depuis notre départ du camp de mon père. Le jus dégouline le long de ses commissures et m'en coupe presque l'appétit. En face de moi, ma nouvelle protégée, dégustant avec soin sa part de tourte. Elle m'affiche un visage apaisé et reconnaissant. Il est clair que j 'ai dut faire mon effet auprès de la demoiselle, j'ai gagné sa confiance … une partie rudement menée mais le hasard a su bien faire les choses. Elle me doit sa vie... inutile pour autant de lui dire, elle l'a parfaitement comprit. Je termine mon repas et le silence est de mise à notre table tandis que les autres occupants de l'auberge ont repris leurs activités assourdissantes de beuveries. Je constate que ma nouvelle invitée accuse des signes de fatigue menaçant ses beaux cheveux d'or de retomber dans le jus de la tourte. Je me lève, et m'approche à ses cotés tout en lui tendant ma main.

« vous êtes exténuée … je le vois et cela en va de soit. »

En effet la pauvre petite a eu son lot d'émotion forte et bien que je ne connaisse pas précisément les causes et les origines, je note que lorsqu'on frôle la mort, il est nécessaire de reprendre ses esprits par un doux repos. Ou, en ce qui me concerne, à cuver jusqu'à ce que le sommeil s'impose à moi. Elle me fixe esquissant un léger sourire bien plus chaleureux que tout ceux qu 'elle avait su me faire depuis notre rencontre.

« Ma dame ? Veuillez je vous prie me suivre. Je vais vous guider jusqu'à votre chambre. Le repos est salutaire à la veille d'un long voyage qui nous attend encore. »

Elle prend timidement ma minuscule main. Par les sept quelles sont froides !! la pauvre petite doit se sentir glacée. Néanmoins la chambre que je lui ai réservé comprend un âtre qui saura la réchauffer. Ainsi je la guide vers les escaliers au fond de la pièce et, d'une légère révérence, lui indique de monter la première en signe de courtoisie. Celle-ci s'engage à monter tout en me distinguant d'un signe de tête, sa pleine gratitude. Je la suis, engageant une raide ascension pour mes petites jambes torses portant cet insignifiant corps trapus que je détiens. Serait-ce ma tête gigantesque et toutes les richesses qu'elle contienne qui procure autant de peine à mon corps en la supportant ? Encore une question pour les mestres me dis-je.

Nous arrivons à l'étage dans un couloir à peine éclairé par une lampe fixé au mur. Je lui indique la porte qui concerne sa chambre et pour ne point laisser de confusion ni de malaise me tient éloigné du seuil de son entrée. C'est alors qu'elle se tourne vers moi et après un nouveau sourire ingénue dont elle à tant l'art et le secret, s'adresse à moi :

«  Cher monsieur je dois vous remercier pour votre bonne grâce, je crois que sans vous je serai morte à l'heure qu'il est et je vous doit beaucoup.... Vous savez j'ai tuée ma mère sur un coup de colère ... toute ces années à être enfermer dans cette grange à subir tout ces hommes qui venais sous ordre de ma mère..... »

La révélation finale tant attendue m'est offerte, il en avait fallu pour en arrivée à tout cela. Son frère, sa petite sœur, l'ultimatum dans la voiture, le risque de me faire poignarder par une insignifiante bougie, la confiance délit les langues bien mieux que le vin. Cela dit elle met plus de temps à venir à ses fins …
Je remarque cependant qu'elle ne le fait pas aussi assurément qu'il m'y paraît de par ces fines larmes qui naissent au creux de ses yeux. Elle se renfrogne comme habitée par un conflit intérieur entre son passé et l'instant que nous vivons à cet instant. Elle reprend une grande inspiration et continue à me verser les tristes méandres qu'elle a pu subir. Tandis que son récit poignant relatant de faits des plus immondes que l'on puisse subir, je ne peux ressentir qu'une profonde empathie et très vite, je me surprend à m'émerveiller devant ce petit bout de femme pour avoir réussit malgré tout à se tenir ce soir devant moi après tout ce qu'elle a vécut. Elle dégage une force a ce moment même qu'il m'était impossible de deviner auparavant de par la petite chose fragile que j'avais recueillis sur la route.

Je veille à ne pas l'interrompre car je sens que chaque mots, chaque paroles prononcées, est un lourd fardeau dissimulé au plus profond de sa chair. Je l'écoute … et, constate que, nous ne sommes pas si différent. Tout comme moi, on l'accuse à tort de la mort d'un parent. Tout comme moi, elle a subit les conséquences de son parent encore vivant. Tout comme moi … ces conséquences l'ont amenés à assassiner ce même parent tyrannique. Tout comme moi … un de ses frères et sœurs désirent sa mort plus que tout le reste... elle est moi ! Certes en plus beau, en plus grand, et aussi en moins viril... mais cela me convient. Elle termine son histoire et je me sens touché  par sa confession. Elle me remercie de nouveau et alors que je ressent un sentiment gênée par tant de gracieuses paroles a mon égard, chose au passage dont je n'ai jamais été habitué, elle se penche vers moi et, timidement et avec douceur, m'adresse un baiser sur le bord de ma pommette droite.
Un frisson me parcours l'échine et je reprends aussitôt mes esprits en me tournant vers la porte de ma chambre. J'entends la sienne s'ouvrir, mais avant qu'elle ne la referme, je décide de lui adresser ces derniers mots :

« votre histoire ne sortira jamais de ma bouche. Non seulement pour préserver votre vertu, mais aussi pour votre vie qui … ce soir … m'est devenus précieuse. Demain nous partons pour la cité la plus périlleuse du monde, et pour cela je dois vous avertir... »

je sens son regard perlé d'émeraude se fondre en moi, mais je ne dois pas faillir … l'image de Shae flotte au dessus de nos têtes, je décide de continuer :

« ce baiser... aussi agréable et plaisant qu'il puisse être … ne devra jamais se reproduire. Il en va de votre survie. Je vous protégerais, je vous guiderais et vous mènerais vers une existence qui vous permettra de réaliser tout ce dont vous voulez. Néanmoins je suis la cible de puissantes forces dont certaines souhaite m'anéantir depuis ma triste et sanglante naissance. Alors Aurora, lady du conflans, ne devenez pas vous aussi, une cible... en vous attachant plus qu'il n'en faille à ma personne. »

J'ouvre ma porte, et commence a entrer. En la refermant je peux voir Aurora me regarder elle aussi à refermer sa porte. Ais-je été dure ? Non juste ferme et pour cela elle me remerciera peut être un jour... la pensée de l'avoir possiblement blessé commencer déjà à me hanter. Je préfère passer une douce nuit. C'est ainsi, qu'à travers le chambranle de la porte, je lui souffle ces quelques mots :

«  douce nuit ma lady, ne vous en faites point, nous mettrons tout cela au clair demain. Je reste à cet heure, votre obligé... dormez bien ».

je referme la porte et pars m'allonger. J'ai éliminé Shae de ma vie pour ne point laisser l'amour me gagner et me voir périr. Ce soir je me retrouve avec Aurora dans la même situation que ma première vie... les dieux se jouent à de drôle de jeu, mon allégeance et mon honneur serait-il de nouveau en proie à de sombres desseins ?
Seul l'avenir me le dira et cela l'avenir … je le connais en partie déjà ...





 
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(#) Lun 17 Déc 2018 - 21:44

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  Après le fameux repas et tout les événements de cette soirée je commencer a m'endormir sur place et il m'a raccompagner à ma chambre, nous sommes arriver devant deux porte et c'est ici que je lui est tout avouée ma vie, mes secrets les plus dur et plus cruel que il m'est arriver il m'a écouter sans m’interrompre, J'ai confiance en cette homme que je connais à peine mais à vrai dire il viens de me sauver la vie et puis avec cette histoire que je viens de lui dire il n'a pas pris la fuite ou même donner l'ordre que on me tue. Donc après lui avoir tout avouer je les encore remercier. Mais dans un élans de gratitude je me suis mise a son niveau et je l'ai embrasser sur la joue avant de me redresser et me diriger vers ma chambre.

Aucune réaction de sa part au début, je pense avoir mal agit mais soudain il prend la parole je me retourne vers lui

« votre histoire ne sortira jamais de ma bouche. Non seulement pour préserver votre vertu, mais aussi pour votre vie qui … ce soir … m'est devenus précieuse. Demain nous partons pour la cité la plus périlleuse du monde, et pour cela je dois vous avertir... »

J'en suis plus que ravi mais il continu sur sa lancer

« ce baiser... aussi agréable et plaisant qu'il puisse être … ne devra jamais se reproduire. Il en va de votre survie. Je vous protégerais, je vous guiderais et vous mènerais vers une existence qui vous permettra de réaliser tout ce dont vous voulez. Néanmoins je suis la cible de puissantes forces dont certaines souhaite m'anéantir depuis ma triste et sanglante naissance. Alors Aurora, lady du conflans, ne devenez pas vous aussi, une cible... en vous attachant plus qu'il n'en faille à ma personne. »

Je l'écoute et ne répond pas vraiment je suis perdu dans toute ces explications je ne comprend vraiment ou il veux en venir, à vrai dire je ne comprends pas pourquoi j'ai agit de la sorte surement de la gratitude et de voir un homme aussi gentil avec moi depuis mon père. Je rentre dans ma chambre sans le quitter du regard et quand je ferme la porte je peux a nouveau entendre des paroles de sa part

«  douce nuit ma lady, ne vous en faites point, nous mettrons tout cela au clair demain. Je reste à cet heure, votre obligé... dormez bien »

Je me dirige dans cette chambre ou se trouve une petite cheminé et un petit lit bien confortable je m'assoie sur le lit et regarde les flammes et réfléchi à tout se qu il viens de se passer. Pourquoi il ma dit tout cela, pourquoi je ne dois pas m'attacher à sa personne et pourquoi des personnes lui veulent du mal, et pourquoi je serai en danger. Beaucoup trop de question me passe par la tète la en se moment, je n'ai vraiment plus sommeil. Je passe la plupart de la nuit à regarder les flammes qui au fil des heures sont remplacé par de simple braise à essayer de comprendre des choses et enfin le sommeil a eux raison de moi je m'endors ainsi avec un sommeil assez agité.

Des hommes encore à souiller mon corps le visage de ma mère qui les encourages à me faire du mal du sang encore du sang tout est mélanger et soudain le visage de mon sauveur en sang lui aussi qui me demande de ne plus l'approcher......

Je me réveille en sursaut et en sueur, je cherche à comprendre ou je suis pendant un moment et réalise enfin que je viens de faire un cauchemar et les images de ma journée de hier reviens en mémoire. Je me lève du lit doucement je suis encore bien fatigué j'ai du m'assoupir que une heure ou deux je vais me passer un peu d'eau sur le visage et je regarde par la petite fenêtre qui se trouve dans la chambre le jour se lève, J'admire le paysage pendant un petit moment avant que on frappe à ma porte je me lève et je vais ouvrir la porte et je tombe sur mon sauveur.

Bonjour....


Le souvenir de la veille est toujours la et je ne sais même plus quoi dire ou quoi faire je veux des explications, il est vrai que j'ai mal agit mais je tiens à cette homme et je dois comprendre pourquoi je ne doit justement pas m'attacher à lui. Je reste la à le regarder avant de rompre le silence

Lord Tyrion si je peux vous appeler comme cela je suis désolé pour hier soir mais je ne comprend rien à vrai dire, vous parler de mal que je ne dois pas m'attacher a vous, de danger, je suis perdu je crois que on dois avoir une discutions et vous dites que on vous méprise mais pour moi je ne trouve pas vous êtes la seul personne que j'ai jamais connu qui à était si gentille avec moi …

Je ne dit plus rien et reste la à le regarder


 


J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacite de la vaincre.
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(#) Ven 15 Fév 2019 - 2:01

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         Je remonte un long et interminable escalier circulaire me menant toujours plus haut. l'air y est froid et sec, un léger brouillard sort de ma bouche à la moindre expiration qui se fait de plus en plus forte au fil de mon ascension. ma main se pose sur la paroi pierreuse qui m'encercle. froide et rêche, il me conforte dans se sentiments de peur et d'effroi qui s'intensifie à chaque pas. La douleur... elle me pénètre les entrailles, mes jambes et mon dos. chaque marches semble être aussi haute qu'un mouton qu'il me faudrait enjambé de mes jambes courtes. je ne détache pas mon regard du haut de l'escalier qui semble s'enrouler sans fin autour de moi.

Enfin la voilà ! l'issu... une porte massive en bois gondée de fer. je m'approche et l'ouvre... tandis qu'elle se laisse glissé vers la pièce je distingue au fond face à un feu, un homme grand d'un droiture impeccable se tenant dos a moi. ses cheveux sont court et dorés comme ceux de mon frère. Mais ce n'est pas lui, sa carrure est moins imposante. il a une allure plutôt svelte. il se tourne de profil affichant un ballot de laine dans ses mains. je tente de m'approcher mais je me retrouve tétanisé par un cri... ou plutôt, un pleur de nourrisson. le ballot qu'il tient prend vie et les cris sont de plus en plus fort provenant de cette grosse étoffe que l'homme mince tient. mon coeur se déchaîne et mon front est humide de sueur. l'homme se tient devant la cheminée et s'y agenouille maculant de clarté son visage. ce visage... je le reconnaît trop bien... mais il semble plus jeune que ce que j'y connaît. sans m'y attendre je le vois plonger le ballot de laine dans les flammes projetant une flamme gigantesque jusqu'au sommet de l'âtre. NON!! crie-je tandis que j'aperçois une minuscule main sortir du tissu. les flammes s'engouffrent dans la pièce consumant l'homme svelte. à présent c'est sur mon corps qu'elles se mettent à danser seulement je ne sens aucune douleur. FRUIT DU DEMON!!! entends-je dans ma tête avant que je ne me réveille...

      Bien que dans un lit de plume, à l'abri du froid, ma nuit avait de nouveau été effroyable. je me lève et reprends mes esprits. Aurora... il est temps, me dis-je. nous devons partir. je m'habille et décide d'aller la réveiller. en sortant je frappe à sa porte qui ne tarde pas à s'ouvrir. elle était déjà levée? me retrouvant nez à nez ou plutôt nez à genou face à elle.

Bonjour....


    Me dit-elle de sa voix cristalline. Un petit silence s'en suit comme à notre habitude dois-je dire. je m'apprête à la saluer lorsqu'elle se met de nouveau à me parler:

Lord Tyrion si je peux vous appeler comme cela je suis désolé pour hier soir mais je ne comprend rien à vrai dire, vous parler de mal que je ne dois pas m'attacher a vous, de danger, je suis perdu je crois que on dois avoir une discutions et vous dites que on vous méprise mais pour moi je ne trouve pas vous êtes la seul personne que j'ai jamais connu qui à était si gentille avec moi …


      Et bien ... cela fait beaucoup dès le réveil... mais ses paroles candides me touchent et je ne peux dissimulé mon sourire hébété. je décide néanmoins de ne pas la faire attendre plus longtemps:

"Ma chère lady Aurora je vous souhaite avant tout le bonjour. ensuite je vous répondrais oui concernant le fait de m'appeler Lord Tyrion d'autant plus à Port réal. cela dit vous devez savoir une chose."


      Je reprends mon souffle car ce qui va s'en suivre sera un long monologue où je me dois qu'il soit parfaitement compris pour sa sureté:

"Ma chère amie, j'ai pour mission d'être Main à Port-réal, ce qui en soit est la tâche la plus périlleuse au monde. j'ai de nombreux ennemis et, de part mon nom et mon titre qui engendre la crainte du courroux de mon père, ces même ennemis s'attaquent à tout ceux qui me seraient proche. en définitive, si vous montrez quelconque affections pour moi et que j'en fasse autant devant cette tripoté de charognard, vous en perdrez la vie... je ne vous ai pas sauvé pour vous jetez par la suite en pâture dans la capitale. c'est pourquoi je souhaite que vous vous habituez à rester éloignée de moi, il en va de votre survie j'insiste là dessus."


       Je perçoit son regard toujours aussi perçant qui pénètre mon âme. Mais je reste infaillible sur ce coup. la situation est trop sévère pour se laisser bercer par de telles pensées enjôleuse.

"je m'engage à faire de vous une femme heureuse et sauve. mais pour cela il vous faudra jouer la partie que je vous conterez sur la route de Port-réal. sachez néanmoins Lady Aurora, car c'est ainsi que l'on vous nommera dorénavant, qu'importe mon comportement vis à vis de vous à la capitale, j'ai développé un attachement et un devoir envers vous."

       Toutes ces paroles m'ont donné grande soif, je tend ma main en signe d'invitation à ma nouvelle protégée et décide de l'emmener prendre un petit déjeuner avant de repartir.
arrivé en bas dans la salle principale où tout s'est joué la veille, je me tourne vers elle et lui lance ces derniers mots:

" prenons un petit dejeuner comme il se doit, sans porter l'attention sur nous, et, filons sur la route. en chemin je vous donnerais toutes les réponses qu'il vous faudra pour survivre à Port réal"



 
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Après cette nuit enfin courte nuit je suis perdu dans mes pensées quand mon sauveur entre dans la chambre après un regard lourd sur lui je déballe le fond de ma pensée. il me regarde avec un sourire niée et me répond enfin

"Ma chère lady Aurora je vous souhaite avant tout le bonjour. ensuite je vous répondrais oui concernant le fait de m'appeler Lord Tyrion d'autant plus à Port réal. cela dit vous devez savoir une chose."


Je m'assoie sur le lit et le regarde je vais enfin avoir mes explication que je cherche à savoir depuis hier soir je l'écoute attentivement

"Ma chère amie, j'ai pour mission d'être Main à Port-réal, ce qui en soit est la tâche la plus périlleuse au monde. j'ai de nombreux ennemis et, de part mon nom et mon titre qui engendre la crainte du courroux de mon père, ces même ennemis s'attaquent à tout ceux qui me seraient proche. en définitive, si vous montrez quelconque affections pour moi et que j'en fasse autant devant cette tripoté de charognard, vous en perdrez la vie... je ne vous ai pas sauvé pour vous jetez par la suite en pâture dans la capitale. c'est pourquoi je souhaite que vous vous habituez à rester éloignée de moi, il en va de votre survie j'insiste là dessus."

Je lui lance un regard qui en dit long sur cette révélation, ainsi si je montre de l'affection à cette homme j'en perdrai la vie, je ne suis pas convaincu par cela mais je ne dit rien j'ai déjà une réponse mais j'ai une drôle de pincement au cœur tout de même

"je m'engage à faire de vous une femme heureuse et sauve. mais pour cela il vous faudra jouer la partie que je vous conterez sur la route de Port-réal. sachez néanmoins Lady Aurora, car c'est ainsi que l'on vous nommera dorénavant, qu'importe mon comportement vis à vis de vous à la capitale, j'ai développé un attachement et un devoir envers vous."

Je le regarde et lui souris timidement mais ne répond toujours pas il me tend la main que j accepte et on se dirigent vers la salle ou nous avons dîner le soir pour prendre un petit déjeuner

" prenons un petit déjeuner comme il se doit, sans porter l'attention sur nous, et, filons sur la route. en chemin je vous donnerais toutes les réponses qu'il vous faudra pour survivre à Port réal"

Je n'ai pas faim je me force a manger un petit morceau mais je suis encore perdu je ne dit pas un mot pendant tout le petit déjeuner. Quand arrive l'heure de partir nous prenons le chemin, je monte la première et prend place sur un siège, il rentre ensuite et soudain en sentant la carriole bouger je sens que on prend le chemin et je ne parle toujours pas un silence qui en dit long et je me tourne vers lui et le regarde.

Je vous écoute Lord Tyrion dites moi se que je dois savoir, pour mon bien être comment je vais devoir survivre dans la ville ou vous aller m'amener comment déjà Port Réal je veux tout savoir


Oui il est clair que je dois respecter son choix, il ma sauver après tout et je lui serais assez jamais reconnaissante envers ceux la

 


J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacite de la vaincre.
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Lord tyrion & Lady Aurora Lannister

 

L’aubergiste dont j’ai grassement payé son silence le soir dernier s’approche et nous sers un plat composé de pain aux épices et de fruits secs. Piètre petit déjeuner … dans quelques jours, lorsque nous serons arrivés à destination, les repas seront beaucoup plus commodes et variés. Je distingue un profond mutisme chez ma douce protégée. Sans doute qu’elle attend avec impatience les fameuses révélations que j’ai à lui faire. J’ai exactement six longues journées de voyage pour la former aux rudiments de la noblesse et surtout à comment se faire une place à Port-réal sans y perdre la vie. Elle n’avale que quelques fruits et très rapidement sans s’échanger le moindre mot ni regard, nous nous dirigeons vers la sortie afin de rejoindre Merle qui nous attend pour conduire notre voiture.

           Celui-ci nous voit approcher. Je lui fais un signe de tête comme signal de notre départ tout en laissant Aurora monter la première pour s’installer dans la cabine. Je m’y installe a mon tour et, après un bref claquement de fouet dans l’air, la voiture se met aussitôt à se balancer de nouveau sur la route de notre destin. Elle a de nouveau cette expression d’évasion lorsque je la regarde mirer par la fenêtre le paysage qui se présente à nous. Le silence est pesant, et, une tension palpable se dégage de l’habitat. Or … cette fois-ci, c’est elle qui, pour la première fois, rompt ce silence tant insupportable :

« Je vous écoute Lord Tyrion dites-moi ce que je dois savoir, pour mon bien être comment je vais devoir survivre dans la ville ou vous aller m'amener, comment déjà… Port Réal ? je veux tout savoir ».

Il est temps en effet… je prends une mine sérieuse pour davantage mettre du poids à mes propos et me lance dans ce qui est un plan longuement réfléchis dans mon esprit :

« Chère Lady Aurora avant de dévoiler ce que j’attends de vous, il serait tout d’abord judicieux de vous parler de ce qui vous attend à la capitale. »


Je prends une profonde inspiration, et, avant même de commencer, je réalise une chose…
Nous n’avons rien à boire. Je prends rapidement le sac qui me suit depuis mon départ et sort une nouvelle carafe de vin prête à être entamée. Je nous sers une coupe à chacun et trinque tout en lui affichant un sourire amical. Je bois une longue gorgée qui me plonge dans une sérénité nécessaire à ce que je m’apprête de dire :

« Mon père m’a confié la tâche de Main du roi en son absence vu qu’il mène sa guerre contre Robb Stark. C’est mon neveu Joffrey qui en passant je vous préviens, est un infâme résidus d’excrément qui règne dorénavant depuis que le bon roi robert Baratheon s’est fait embrocher par un porc. Ma sœur, Cerseï où dois-je dire ma perfide de sœur tout aussi infâme que son fils Joffrey est la reine régente. Mon arrivée va certainement les plonger dans une rage terrible de plus que je détiens un pouvoir immense de part le rôle que mon père m’a confié et, de ce fait, ils vont tout tenter pour me déstabiliser, m’intimider voire même me tuer s’il en ont la possibilité. Vous devez savoir que je détiens une réputation qui vous ferais pâlir de honte mais sachez que je me joue de cela depuis des lustres. Attendez vous donc à entendre parler de mes frasques qui consistent je l’admets, à forniquer avec des filles de joie et boire du vin jusqu’à l’ivresse totale. »


Ce dernier passage me laisse honteux face à ma douce protégée, mais autant être honnête, les autres s’en chargeront quoi que je dise alors autant qu’elle apprenne tout de moi. Je garde ma détermination et reprends :

« Personne ne vous connaît, vous surgissez de nulle part. c’est exactement ce qui attire les charognes de Port-réal, les secrets inavouables ou encore les origines même de vos titres de vos droits de votre pouvoir en résumé. Plus vous paraîtrez forte et dangereuse, plus on tentera de vous exterminer que se soit votre image publique ou de votre personne même. Mais attention à l’inverse, plus vous serez faible à leurs yeux et plus ils chercheront à vous manipuler pour leurs desseins diaboliques. C’est à s’arracher les cheveux vous devez vous dire mais il vous faut être très prudente concernant l’image que vous allez leur faire apparaître. »


Je prends une nouvelle pause afin d’hydrater ma gorge du nectar rouge et sucré qui se trouve dans ma coupe pour ensuite en venir au plus important :

« pour vous éviter d’être mis à mal, je vais vous donner un bouclier et ce bouclier c’est tout simplement mon nom … »


Je note sur son visage une expression à la fois étonnée et perplexe c’est pourquoi je me précipite de lui détailler mes propos :

« Vous serez lady Aurora Lannister dernière fille de Lord Theomar Petitbois seigneur de La Glandée dans le Conflans. J’ai choisi cela car vous connaissez la région et donc plus simple si l’on vous pose des questions. Vous vous demandez en quoi cela fait de vous une Lannister ? je vais vous répondre. »


Je sens à ce moment précis que je capte toute son attention :

« Vous avez été marié au jeune Willem Lannister peu de temps avant la guerre. Il est mon neveu, le deuxième fils de mon oncle Lord Kevan Lannister. Cela paraît fou, or, mon jeune cousin s’est fait prendre lors de la bataille du Bois-aux-Murmures contre Robb Stark. Tous les Lannister étant sur le champ de bataille à cet heure et pour encore longtemps, personne ne pourra contredire ces propos. Cela nous laisse le temps d’être à Port-réal le temps que la guerre se termine. Par la suite nous aviserons. Car si mon père ou encore mon oncle viendrait à redescendre par ici, il nous faudra partir. Ne vous inquiétez pas, je ne compte pas m’éterniser à la capitale. Mes desseins me guideront bien au-delà ma chère. Ce n’est qu’une couverture le temps que mes ennemis qui s’attaqueraient à vous, ne soit plus… »


Je termine d’un seul trait ma coupe, m’en ressers en une autre ainsi que celle d’Aurora et finis par cela :

« Bien ma chère Lady Aurora Lannister épouse de Ser Willem Lannister… il est temps maintenant de vous faire un cours sur l’histoire des sept couronnes… par où commençons nous ? ».





 
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